Petit carnet d’adresses

Les montagnes russes du confinement, j’en suis encore toute étourdie ! L’inquiétude, la gratitude, l’isolement, la solidarité, l’éloignement, le rapprochement, l’essentialisme, la privation… Ce qui m’a le moins manqué ? La pollution sous toutes ses formes, et le shopping. Ce qui m’a le plus manqué ? Le contact physique, assurément. Mais également certains rituels et lieux de plaisir. J’en partage volontiers quelques-uns avec vous 😊

  1. Mes séances d’ostéopathie avec Camille. C’est un prodige. Quelles que soient mes douleurs (maux de tête, dos, ventre, chevilles et j’en passe) il les fait disparaître en moins d’une heure. Tout en douceur. Je ressors de son cabinet magnifiquement alignée, apaisée et légère. Dorénavant je n’attends plus d’avoir mal pour lui rendre visite.

Camille Troger, Cabinet Thera-centre, 17 rue Saint-Laurent, Genève

  1. Mes séances de coiffure et « beauty talks » avec Lou. C’est une fée. Elle te protège de tes propres mauvaises idées. Ça c’est de la magie ! Elle comprend ton cheveu mieux que toi ; elle ne coupe jamais plus que nécessaire ; n’éclaircit jamais trop ; trouve toujours le moyen de mettre en valeur tes atouts capillaires ; ne t’utilise jamais comme modèle pour tester une nouvelle idée. Résultat TOUJOURS naturel et impeccable. Qui peut en dire autant de son coiffeur ?

Anha Lou, Parallèles Coiffure, 3 Grand-Rue, Genève

IMG_3414

  1. Le sauna au Bains des Pâquis ; suivi d’une baignade dans le lac ; suivie d’un moment de lecture et d’une petite sieste, d’une soupe aux légumes ou d’une salade grecque. Le tout sur le lac.

Bains des Pâquis, 30 Quai du Mont-Blanc, Genève

Bains des Paquis

  1. Le café frappé de Oh Martine. Croyez-moi – j’en ai goûté dans ma vie. Sur les plages de Grèce et les terrasses d’Italie, en passant par les frappuccinos, Cloud Macchiatos et autres mélanges glacés mousseux de chez Starbucks International. J’ai même tenté le « fait maison » durant le lockdown. But nothing compares !

Oh Martine, 6 Route de Chêne, Genève

Oh Martine

  1. Les vins naturels du Tabouret Bar & du Tablar. Je suis particulièrement fan de leurs blancs qui accompagnent parfaitement les petites assiettes d’artichauts, leur brebis frais et pain de campagne. Ambiance copines adultes qui refont le monde.

Tabouret / Tablar, 38 rue de la Coulouvrenière, Genève

  1. L’unique hôtel “so chic” mais pas guindé du bord du lac rive gauche : le Métropole. Son Mirror Bar, lumineux tout en étant feutré, est idéal pour des rendez-vous professionnels ; son MET Rooftop offre une vue sans pareil pour une verrée estivale ; les chambres rénovées invitent à se lover dans l’allégresse ; son personnel est vraiment aimable, à tous les étages !

Hôtel Métropole, 34 Quai du Général-Guisan, Genève

IMG_3485

Depuis le déconfinement, j’ai pu profiter à nouveau de tous ces plaisirs – à l’exception de l’apéro au Tabouret Bar. Le week-end pluvieux qui s’annonce me semble propice 😊

Ma quarantaine

J’ai profité du confinement pour écrire. Et j’ai découvert que la quarantaine me préparait à ma quarantaine. “Pause. Listen. Play”. Un poème.

La quarantaine, je la savais proche

Un paysage intérieur, un appel sans reproches

Un littoral, un printemps qui lévite

Une renaissance sans point de fuite

La petite refuse de grandir. Elle se réfugie dans les bras du passé, sur le radeau rapiécé, dans sa valise volante, sa maison ambulante. Elle se murmure en boucle un dialogue innocent et retarde l’heure du couché.

La quarantaine avec sa longue trêve

Avance sur l’empreinte de mes rêves

Une lune croissante au relief familier

Eclaire l’isolement qui m’était annoncé

On vient me chercher, on veut me prendre, pour effacer ma mémoire et me reprogrammer. Je ne veux entrer ni dans les rangs ni dans les ordres. Un champ de bataille. Je retiens ma respiration pour rester encore sous l’écho de l’eau.

La quarantaine, mon acolyte

Sème les divisions, les paires et les suites

Nous dansons découvertes face au miroir

Il nous reste encore les fonds de tiroirs

Je me cache dans l’armoire, ensevelie sous les tissus de mon enfance. Ici, personne ne me trouvera. Pas même le magicien, l’homme en noir, le chien.

La quarantaine pour déconstruire

Voir autrement, ne pas s’enfuir

La quarantaine, rite de passage

Un nouveau rythme, un nouvel âge

Je m’orne de chrysanthèmes, je trompe la mort par mise en scène, je m’élance puis je me freine, j’égraine le pain comme un chapelet entre mes mains.

La quarantaine me rallume

Je prends mon souffle, mon ère, ma plume

Je prends le temps de tresser les lierres

Qui s’allongent et s’entortillent comme ma crinière

Accorde moi cette dernière danse, avant de t’en aller. Un pas de deux, un adieu, je sortirai vainqueur.

La plaine au large de la quarantaine

Je suis sereine, je suis sirène

Capitaine de mon épique navire

À la conquête de mon avenir

Souris, souris sors de ton nid, enjambe la mer, traverse les frontières, ne garde sur toi que le cœur en émoi. Pour l’avant, pour l’après, pour celles que tu es. Tu ne te perdras point dans les dédales de ton esprit.

IMG_3981

IMG_1884

 

 

 

Infinie gratitude

Cette période de confinement met tout le monde à rude épreuve, pour différentes raisons. Certains traversent des épreuves familiales ou de santé, d’autres des difficultés financières ou organisationnelles. Personnellement, le moment le plus traumatisant pour moi a été d’avoir dû fermer les portes de Forever Institut et Boutique le 16 mars au soir et j’ai vécu les semaines les plus difficiles au niveau entrepreneurial que j’ai eu à vivre.

Etant désormais sortie de cet état post-traumatique de stupeur et de révolte, je réalise que cette période peut être une réelle source d’opportunité : pour certains, ce sera de changer de vie ; pour d’autres de réaliser que chaque métier, chaque maillon de la chaîne, compte – et doit être respecté ; pour d’autres encore ce sera de faire évoluer leur entreprise ou leur manière de vivre…

Personnellement, l’un des sentiments que cette situation inattendue m’apporte est une infinie reconnaissance et la réalisation cruelle mais nécessaire que je prenais trop de choses pour acquises, et notamment :

  • Ma liberté d’action : en tant qu’entrepreneur, on travaille tout le temps, mais notre chance est d’avoir une certaine flexibilité dans l’aménagement de son temps (dépendant des périodes bien sûr). C’était facile et presque naturel d’organiser des petits moments de bonheur spontané comme une verrée entre amis ou collègues dans mon bar habituel, à la dernière minute ; ou de m’offrir une escapade amoureuse ou en famille dans un coin de paradis… j’ai le privilège de pouvoir m’offrir ces plaisirs.
    Cette période m’a ouvert les yeux sur le sens du sentiment de liberté. Car en fin de compte, on peut le créer en nourrissant notre jardin intellectuel et en sachant s’adapter à notre environnement : j’ai découvert une nouvelle routine de retrouvailles avec mes sœurs, entre amis ou collègues, chez moi et en mode « virtuel », les joies d’une vie familiale renforcée (nous avons accueilli les enfants de mon fiancé) et le bonheur procuré par une vie malgré tout plus lente.

 

  • L’insouciance : j’ai probablement un biais suisse, car nous n’avons pas souffert d’attentats alors que de multiples pays ont été témoins de la violence accrue de ces dernières années ; mais mon insouciance passée – avec comme principales préoccupations celles de m’assurer que nos entreprises familiales fleurissent et que ma fille se développe bien – me manque !
    Depuis quelques semaines… je développe une autre forme d’insouciance, celle développée par la conviction fondamentale que l’épreuve rend plus fort. Elle alimente ma conviction que tout est possible, pour autant qu’on prenne ce que la vie nous offre, à chaque instant.

 

  • La dynamique du développement et des projets : j’ai grandi dans une famille d’entrepreneurs, nos projets nous ont toujours nourris et réunis. Quand l’état d’urgence a été décrété le 16 mars dernier, j’ai cru un instant que mon monde s’effondrait, que je perdais tout ce que j’avais investi en énergie et en sueur ces quatre dernières années… et puis mon père, le Dr. Luigi L. Polla, a eu ces mots qui continuent, plus de trois semaines plus tard, de résonner en moi : « Rachel, si on doit tout recommencer, alors ce sera aussi une chance, tu sais ; et on recommencera. Différemment, peut-être ; mais ensemble ». D’autant plus surprenant que cette dynamique de renouvellement vienne de la génération de mon père. Il m’a offert le plus bel exemple de résilience, a calmé mes esprits, et m’a permis de me relancer dans une perspective d’avenir.

Le confinement ne durera qu’un temps – plus ou moins long ; quand nous avons la chance d’habiter dans notre merveilleux pays, d’être entouré d’amour, d’avoir un toit et de jouir d’une excellente santé, il n’appartient finalement qu’à nous de nous apaiser et de décider de ce qui adviendra après.

sasha reine

 

 

 

Going Viral

Covid-19 seems to be in everyone’s mind and conversation… It has been a great opportunity to learn more about my team and business.

Covid-19 seems to be in everyone’s mind and conversation. What started as a “far-away” problem suddenly became an anxiogenic reality very close to us – even more so now that cases have been declared in Geneva. Being an optimistic and rarely anxious woman, I was not alarmed nor did I judge it necessary to act upon this situation. I felt however that my father took it very seriously and needed to be reassured. That is why I took things in hand at Forever; and I am glad I did, because this experience has been a wonderful opportunity to learn more about my team and my business. What have I noticed so far?

First of all, that we are quick to lose our sense of judgement. Let me share an anecdote to illustrate this point. I entered our common room while one of our laser-hair-removal therapists advised her colleague to double-check her client because she had just come back from Mexico. The former, looking surprised, replied “but there are no cases of Corona virus in Mexico”! Actually, what her colleague meant was that the client’s skin might be tanned, and therefore react more strongly to the laser treatment. This did make us all laugh… even though it shows our brains function differently when we are preoccupied.

A very positive consequence of the Covid-19 situation is that – contrary to my presumption – it brought our team closer. We have all been more caring with one another, sharing good advice and news, asking whether we’ve taken our daily vitamin and echinacea supplements to boost our immune system. Those staff members that are less anxious naturally took it upon themselves to reassure their more hypochondriac colleagues.

Our clients have also been very grateful and appreciative of how thoughtful we have been in the situation, offering them hand sanitizers and Alchimie Forever’s Dry Skin Balm in every treatment room, reception, and waiting areas. The timing is actually pretty fitting since we have just launched our new packaging on this product. I told you I tend to always see the positive in life 😉

IMG_1592

Lastly is the first time in my life as a CEO I am confronted to the possibility of a major external risk to the business, challenged to find the appropriate dose of prevention and empathy towards those who are more scared than I am, without over-reacting and generating useless panic. I am finding the exercise extremely interesting and enriching, and my next read will be about crisis management. There’s still a lot to learn.

Love Makes the World Go ‘Round    

It’s mid-February. The week of Galentine’s and Valentine’s days. The week that the price of red roses goes up. The week that reminds us to say I love you…

It’s mid-February. The week of Galentine’s and Valentine’s days. The week that the price of red roses goes up. The week that reminds us to say I love you. It’s also (almost) Random Act of Kindness Day (yes, this is a thing, and it is February 17th), a reminder to always be kinder than we feel.

I am not a huge fan this “Hallmark-created holiday,” but I am a huge fan of celebrating love, in all of its forms. Self-love. Friendship love. Family love. Sexual love. And every love in between.

This week is a good reminder to:

  • Call a loved one just because. Tell them you love them, say thank you.
  • Buy yourself some fresh flowers (once the prices are back to their post-Valentine’s day normal).
  • Visit a grandparent, if you are lucky enough to have a grandparent. Or write a letter to an elderly person through Love for the Elderly.
  • Surprise a co-worker with their favorite coffee or treat.
  • Forgive yourself for something.
  • Smile to strangers. Uber drivers. Cashiers. Baristas. People you cross walking the street.
  • Give someone the benefit of the doubt.
  • Reconnect with an old friend.
  • Smile at yourself in the mirror and tell yourself you are beautiful.
  • Compliment a stranger.
  • Fall in love with life. All over again.

Our New Year’s Resolutions

When we were children and still spending New Year’s Eve with our parents, they implemented a tradition of discussing our current year successes and New Year’s intentions and…

When we were children and still spending New Year’s Eve with our parents, they implemented a tradition of discussing our current year successes and New Year’s intentions and resolutions over New Year’s Eve dinner. We did this for so many years, all four of us still live a version of this tradition ever 31st of December.

Here are each of our 2020 resolutions.

 Roxane: Be ok alone.

My husband just started a new job that requires him to be away during the week and home only on the weekends. This is a wonderful opportunity for him, but a challenge for me. I have never learned how to spend time alone nor do I like it. My 2020 challenge and resolution is to be ok when I am alone. I’ve come up with a number of tactics and strategies to set myself up for success:

  • Getting to know my neighbors and having dinner parties with them.
  • Becoming a regular at the local diner.
  • Having friends over and/or test new restaurants with them.
  • Going rock-climbing once a week with a colleague.
  • Engaging in local activities: Thursday evenings in Nax (the village I live in) I can do yoga classes or ski under the stars.
  • Working late or going to bed early (instead of binging on TV shows).
  • If I am eating at home by myself, I will try reading a book, listening to an audio book, watching a good movie, calling family and friends or Skyping with my husband and having a virtual dinner with him.
  • Creating evening routines: turning music on when I walk in the door, starting a fire, lighting candles, doing 30 minutes of yoga, taking a long shower and treating my body with many Alchimie Forever products.

I think there is a slight change I might actually start to enjoying spending time with myself, by myself.

IMG_8044

Rachel: Let go of my fear of taking risks.

In 2016, when I became CEO of Forever Institut, I took a big risk to launch our first expansion project, Forever Boutique. This risk has paid off as the Boutique is break-even and showing growth every month, yet more than ever I am afraid of failure, and plagued with too many doubts. Yet, to succeed as an entrepreneur (or as a seasoned business leader), you have to embrace risk. Calculated risk, yes, but risk nonetheless.
This year, I feel sufficiently serene to be able to take a leap forward and embrace a new risk. We will be looking out for our second Forever Boutique, and I trust that my change of mindset will be like a message to the Universe who will answer with the perfect location for our expansion.

unnamed

Cyrille: Continued affirmation of (my)self.

Last year I tried yoga nidra for the first time, and it was like a revelation. The practice starts by setting a powerful intention for yourself; creating in your mind of a precise sentence that helps support your heart’s wishes. This intention (or sankalpa, the Sanskrit word for resolve) should be positive, short, and stated in the present tense. Sankalpa is not about achieving goals or fixing something that is “wrong”. Instead, it’s about connecting with your emotions and beliefs. I learned that my sankalpa already resided within me, as a heartfelt longing. And I repeat it to myself everyday “I am a conquering queen, creator of my own life”. I think of it as a vow between the Universe an me.

While this may not be a traditional resolution (I have never embraced these as much as my sisters LOL!), I vow to continue to repeat my sankalpa daily, as I have found it to be a powerful tool, a gateway to positive change and personal transformation.

Cyrille

Me (Ada): Feel (be) healthier.

This may be the most non original and common New Year Resolution, yet it is not one that I have made in the past – so it is new and interesting to me. I am working to feel healthier, to be healthier, despite traveling 100,000 miles per year, sleeping five to six hours per night, mostly in hotel rooms. To start off strong, I am doing a 21-day cleanse that entails no alcohol, no sugar, no carbohydrates, limited fat and limited dairy. As I write this, I am on day 5, and feeling good. To me, this is as much about the physical cleanse, as it is about the emotional breaking of bad habits, such as relying on wine to de-stress, and on food to feel better.

_DSF5361

What are your New Year’s intentions?

“Let it slow, let it slow, let it slow… down”

En hiver, la nature se tait. Comme un arrêt sur le temps jusqu’au printemps. Ce silence, cet instant de repos, devrait nous inciter à nous aussi, ralentir un peu. Prendre plus de temps pour s’écouter, se chouchouter, favoriser son bien-être et préserver ses ressources.

  1. Reconnaître ce dont on a besoin pour briller

Dès le mois de novembre, les journées se font plus courtes et la luminosité décline. Ces phénomènes se reflètent sur notre visage – teint pâle, cernes prononcés, traits tirés – et aussi sur notre moral – on est un peu plus sensible et d’humeur morose. Une solution serait de s’harmoniser avec le rythme de la nature en ajoutant une heure de sommeil à nos nuits hivernales. Et pour ceux – comme moi – qui ont de la difficulté à dormir, il faut trouver d’autres manières de pallier au manque de soleil. Réveil imitateur d’aube, soins du visage à la lumière pulsée, vacances au soleil, beaucoup de câlins… Le but est d’attiser son feu intérieur, de faire rayonner son sourire, sa peau, ses pensées, de faire briller sa lumière sur les autres et le monde.

  1. Manger en conscience

En hiver on a tendance à manger plus ; pour se réchauffer, pour s’égayer, parce que les plats de saison sont souvent plus riches en graisses, parce que les fêtes de fin d’année sont gourmandes. Oui, nous sommes dans une période d’excès ; alors prenons le temps de choisir ce qui nous régale vraiment et contentons nous de cela. On attend des aliments qu’ils nourrissent notre âme autant que notre corps. Alors détendons nous, profitons de chaque minute de partage et faisons de chaque repas un moment précieux empreint de plaisir.

Polla sisters cooking
Cyrille, Rachel, Ada et Roxane
  1. Slow beauty

Il y a déjà 10 ans, le Dr Polla introduisait la notion de « Slow beauty » à Forever Institut. Ce concept implique une vision consciente, réceptive et durable de la beauté. On choisit des traitements qui respectent l’intégrité corporelle et émotionnelle ; on décide d’avancer dans l’âge de façon digne, en prenant soin de sa personne. On s’accorde le temps de réflexion sur ce dont on a besoin pour s’épanouir, en construisant une vision de soins esthétiques à long terme. On combine les techniques, on séquence les séances, pour un geste plus doux, pour un résultat naturel et progressif.

Alors rendez-vous en 2020 !

My key CEO-takeaways for 2019

I am sure you all know about the concept of “3 take-away messages”. I often use this method in my life, to synthesize and integrate the learnings of a class, a workshop, a book – any relevant experience really. So I decided to apply it to my 2019 business year as a CEO of our family business.

 

  1. COACHING rather than COPING

My first stress trigger was when I realized we didn’t start the year according to the set budget. I tried to cope by myself using various strategies, but by April, I felt powerless to reverse the trend. That’s when I entered panic mode. Luckily I had just started new coaching sessions.

In just a couple of sessions Eva Cruz guided me towards asking myself the right questions – which led me to find the right solutions. Much more useful than panicking! Most importantly, she helped me find my “WHY” – the famous Why of Simon Sinek. Since our coaching sessions ended, I feel like everything kind of fell into place. Even my anxiety level has reduced quite drastically.

Understanding the power of the right type of coaching at the right time, I tried a second approach towards the end of the year. I started Krav Maga with Thierry Colomb, a self-defense and productivity coach. These sessions help me feel more powerful and in charge.

  1. FACE rather than FEAR

This year I have really worked on my tendency to avoid difficult discussions. My coping mechanism was usually to hide in my “cave” (my office for example) rather than face them with trust and strength. It was particularly challenging for me to change this behavior, as it is rooted in my childhood.  But I’m getting there. And the most recent discussion to date I had with a dear colleague has been a relief for both of us; we were able to tell each other what we needed to move forward into a more constructive, and successful relationship. When I received a heartfelt thank you note for what I felt was a tough discussion, I realized how facing issues is key.

  1. ASK rather than ATTEMPT

Lastly, I realized how important it is to ask for help sooner rather than later. As a young CEO, I kept feeling that reaching out for help would hinder the image others would have of me. My eldest sister Ada and her husband have kept trying to change my mind about this. I don’t know if it’s their persistency or simply my growing maturity. But definitely, 2019 has been a year of calls or emails to the Chairman of our Board of Directors (Gilles Bos, a wonderful mentor), asking him for advice. Looking back – and ahead towards 2020 – I feel that I have grown because of this new and positive perception of the act of asking.

 

Thanksgiving and Spinach Madeleine

Thanksgiving is almost upon us, and I am feeling thankful for so much. Next week, I will celebrate this American holiday in Louisiana…

Thanksgiving is almost upon us, and I am feeling thankful for so much. Next week, I will celebrate this American holiday in Louisiana, with my husband’s side of the family. We will connect, we will laugh, we will watch football, and we will eat.
One of the things we will eat, my favorite side dish, is Spinach Madeleine, something akin to creamed spinach with a lot of cheese. This was invented by a lady in Baton Rouge, Louisiana, when she had guests over unexpectedly and had to make something out of what was in her pantry… You will notice the 1950s food sensibilities, yet trust me, you can’t argue with the taste.
Add this to your menu for Thanksgiving, for Christmas, for a Fall or Winter birthday party. Below is the recipe for this amazing dish, edited (in terms of ingredient availability in Swiss grocery stores, and spice) by Marty, my Louisiana-born sister-in-law who lives in Switzerland.
Enjoy!


Ingredients

Discovering a far-away culture

Last month, I spent two weeks of “business holidays” in China and Seoul. I had a wonderful time, even if it was everything but relaxing, and must admit that I fell in love with China. I think part of the feeling was due to the fact that I realized how uninformed we are when it comes to this fascinating country. Just two examples of what I wasn’t expecting at all: Chinese people are  welcoming once you take the time and heartfelt effort to engage with them; and the country is particularly clean – after the third picture of blue sky, I stopped… as it actually was “normal”.

I also fell in love with the complexity of the country: after these two weeks I have never been more convinced that life is never black or white – but rather made up of billions of shades of uniqueness (or blue, if you look at the sky)!

These considerations set apart, here are the main highlights of my trip there:

  • It is a far-away country, not only due to the kilometers which separate us. First of all, 99% of the people I met during my business meetings don’t speak English; communication, which is the basis of engaging in a trustful relationship, is truly challenging. Then, our culture and traditions are estranged, which makes for awkward moments, but good stories to tell!
  • Dimension is totally dissimilar: when I met one of my business contacts, she wanted to show me some of her franchises. Only two shops, yet seven hours later (more or less a full tour of Switzerland; here though we never left Beijing!), made me realize how dissimilar our sense of distance is. Another stunning example is that in my country and industry, we talk of a “chain” when we have 2-3 clinics and are considered as a major player when we generate over 4 million revenues; every place I visited in China or Seoul had 25 to 40 different locations, each generating tens of million in revenues. It is more than attracting, I must admit; but back home, I doubt that we, Europeans, have what it takes to conquer Chinese clients in their homeland!

rap chine 2

  • Time is money: in their view, it is ridiculous that a Doctor does the consult; they have “beauty consultants” trained for that, leaving the Doctors time to perform the acts and the trainings – where their real added value lies. We don’t work like this in Switzerland; yet I was intrigued by the concept and I am relentlessly thinking of how I could implement this here, without being untrue to our own culture and mentality.

I came home with many business ideas and meetings to talk about, as well as a multitude of personal memories. On this more personal note, my main highlight was seeing the astonishment in my daughter’s eyes. And discovering the card she bought and then wrote, telling me how proud she is to see me work hard for our family business. sasha-et-moi.jpg