HydraFacial

This summer, as I turned 30, I came to the realization that my skin needs more attention than it did when I was 20. So when a new device, the HydraFacial, was recently introduced at Forever Institut, I gladly tested it. I love it.

To start, the therapist cleanses my face with the Alchimie Purifying facial cleanser. This sets the mood perfectly because my skin feels clean and fresh and ready for treatment. Added bonus, it smells so nice.

Now, on to HydraFacial. The machine has hermetic tips that are applied one after the other onto my face. Small circular movements are made until the whole surface has been covered.

This first tip delivers water to clean and exfoliate the skin, removing dead skin cells and sebum. Thanks to the hermetic system, no water drips on your face.

The second tip applies glycolic and salicylic acids to the skin. These molecules provide deeper exfoliation and loosen deep pore dirt.

The third tip suctions the skin to remove all the impurities. It painlessly extracts debris from pores while feeling like a refreshing face massage.

The fourth tip delivers a mix of antioxydants to the skin. The therapist can add other molecules to the mix such as pure vitamin C. LED lamps are then applied on the skin to help infuse the products in the skin and enhance penetration.

For the final touch, the therapist applies the Alchimie Forever Protective Day cream SPF 23 to protect my skin from UV exposure post treatment.

I’ve done this treatment twice now (once a month) and I love the results. One or two zits appear right after but then for several weeks my skin feels so soft and my clogged pores are finally clean and free. My skin is brighter and especially with cold weather arriving, I can feel my sensitive skin is much calmer than usual.

If you haven’t tried this yet, please do so – it is perfect for all skin types including sensitive.

P.s. A very satisfying part of the treatment is that at the end you can look at the machine’s recipient that collected all your skin’s impurities and actually see all dirt that has been removed from your skin.

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Un soupçon d’égoïsme et de sans gêne

Cette semaine ma nièce et ma voisine m’ont toutes deux surprise et m’ont appris que, parfois, être un peu égoïste et un peu sans gêne, non seulement ce n’est pas grave, mais qu’au contraire c’est très bien, de temps en temps, de l’être sans remords.

 

Ma nièce Sasha, qui a dix ans, a passé quelques jours chez moi. Halloween approchant à grands pas, elle et Guillaume  mon mari  ont fabriqué des décorations. Il faut savoir que j’adore Halloween et que, depuis quatre ans, je décore toute la maison à cette occasion. J’ai trouvé merveilleux que cette année j’aurai de nouvelles décorations faites par Sasha. Mais après que Guillaume ait ramené Sasha chez elle, quand je suis rentrée du travail, je n’ai pas retrouvé les décorations d’Halloween. Je les cherche partout… j’appelle Guillaume pour savoir où il les a rangées. Et là, il me dit que Sasha a repris les décorations qu’elle avait faites. Sasha avait passé trois jours à faire des décorations d’Halloween pour sa fête à elle, pas pour la mienne. Je suis tombée des nues. Jamais cette possibilité ne m’avait même effleuré l’esprit. Eh oui, les enfants sont un peu égoïstes parfois et c’est très bien comme ça. D’ailleurs, pourquoi trouve-t-on cela normal chez les enfants,et pas chez les adultes ? Nous aussi, nous avons le droit d’être parfois un peu égoïstes, sans remords.

 

Ce même mardi soir, après le choc des décorations d’Halloween, je m’installe pour manger tranquillement toute seule et voilà que ma voisine sonne à la porte. Avant que je n’aie eu le temps de dire quoi que ce soit, elle était dans ma cuisine à ouvrir une bouteille de vin rouge qu’elle avait amenée et elle me dit : « Bon on se boit cette bouteille de rouge ensemble ». À savoir que jusqu’à ce soir-là, nos échanges se limitaient à des « Salut ! » et des « Bonne journée ! ». Comme elle était déjà dans ma cuisine, je me voyais mal la faire ressortir, donc j’ai dit oui et on a passé une super soirée. On a ri jusqu’à tard dans la nuit et elle est rentrée chez elle. En la voyant partir, je me suis dit que c’était quand même culotté de sa part de débarquer chez moi sans prévenir et sans demander mon avis juste en décidant qu’elle allait s’inviter chez moi et qu’on allait boire ensemble. Mais en fait, c’était super, on a passé une merveilleuse soirée qu’on n’aurait pas eu la chance de partager si elle n’était pas un peu sans gêne. Alors, soyons sans gêne de temps à autre !

 

Peut-être pas tout le temps, mais oui ! Un peu d’égoïsme et de sans gêne, parfois, cela peut faire du bien à tout le monde. 

 

La beauté de chez soi

Cet été, j’ai déménagé de Lausanne à Nax, d’une ville à un village, du bord du lac à la montagne, d’un appartement moderne à une ancienne grange rénovée et je n’ai jamais été aussi heureuse chez moi qu’aujourd’hui. Mais pourquoi ?

Vivre à 1300 mètres d’altitude dans un village de 1000 habitants m’apporte encore plus de sérénité et d’apaisement que le bord du lac. Le silence est absolu, tellement que mes amies accros aux bouchons d’oreilles pour dormir la nuit les laissent chez elles quand elles viennent me rendre visite.

En montagne, l’air y est pur et me procure une sensation de bien-être. Quand je ne suis pas dans mon assiette, j’ouvre la porte de mon salon, je sors dans le jardin et je prends une grande inspiration. Je me remplis alors d’une énergie nouvelle et me sens à nouveau bien. D’ailleurs, comme dans les maisons en bord de mer, j’ai envie de laisser portes et fenêtres ouvertes au moindre rayon de soleil pour remplir mon intérieur de cette fraicheur.

Tout comme moi, mes œuvres d’art respirent mieux. Le bois du chalet qui date de 1869 et de multiples petits recoins apportent intimité et sentiment de cocooning qui mettent en valeur ma collection.

En altitude, et tout particulièrement en Valais, le soleil me semble plus présent. J’ai laissé derrière moi la grisaille de la ville, qui a son charme et son romantisme, mais je préfère la chaleur d’un rayon de lumière sur mes joues.

Et quelle liberté ! Je peux mettre la musique à fond et chanter à tue-tête ou partir à pied me perdre en pleine nature pour des heures de randonnées dès que le cœur m’en dit.

Encore un petit détail, la cuisine est ouverte sur le salon et je peux ainsi préparer des repas pour ma famille et amis tout en étant avec eux, en toute convivialité.

 

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The beauty of lingerie

In two weeks, my husband and I will celebrate our fifth wedding anniversary, and this past august we celebrated our 16thanniversary together. There are a million reasons why I love Guillaume but ranging in the top ten is definitely the fact that he buys me beautiful lingerie. Come to think about it, I haven’t had to buy a single underwear in over 15 years.

I love picturing Guillaume in a boutique, choosing outfits for me, imagining how I will look in them. It does wanders for my body image. It makes me feel desired and makes me want to be as desirable as possible for him.

Feeling sexy and beautiful underneath my clothes is not only for Guillaume, mainly it is for me. At work (I work in a hospital) I usually can’t wear sexy clothes (especially not in the O.R.) but wearing lingerie underneath my scrubs makes me feel attractive and asserts me in my womanhood. It also contributes to keep me giddy all day, as if I was constantly holding a very crispy secret all to myself.

Thanks to Guillaume I have the most exquisite drawers of lingerie with all the colors of the rainbow. Not only bra and underwear but thong, bustier, corset, lace, briefs, tulle, push-up, shorty, body suit, full cup, half cup, soft cup, nightdress, suspender belt and much more. Some of my favorite brands are Simone Perele, Aubade, Chantal Thomas, and Agent Provocateur.

Whether it’s your hubby or yourself buying lingerie, I strongly advise you start exploring.

Another thing I love about my husband and that does wanders for my body image is that he is a photographer and loves taking pictures of me. But that will be a story for another post.

La beauté de rester un enfant à jamais

Ce jeudi, c’était le 1eraoût, la fête nationale suisse et bien que j’aie trente ans, je l’ai vécue comme un enfant de cinq ans. Je ne me souviens pas, étant petite, avoir fait des feux d’artifices le 1eraoût. Premièrement j’habitais en ville, donc difficile de faire ça sur le balcon au milieu des immeubles et deuxièmement j’entends d’ici mon père dire : « c’est dangereux ! ». Mais mon mari me raconte que passé le 25 décembre, lui et son frère n’attendaient qu’une seule chose : le 1eraoût, pour pouvoir faire des feux d’artifices dans leur jardin. Cette année nous avons fêté le 1eraoût chez mon beau-frère qui a maintenant deux garçons de cinq et huit ans et, grâce à ma belle-famille, j’ai découvert combien incroyable peut être une fête nationale.

Je n’en reviens toujours pas. On a commencé par allumer des pétards dans une petite brouette, ça pétaradait de partout comme des pistolets au Far West. Puis il y a eu les Vésuve, des volcans miniatures crachant des étincelles de plus en plus haut pendant un temps infini, comme si le Vésuve lui-même était en pleine éruption. Enfin sont arrivées les fusées – les vrais feux d’artifices – et le bouquet final. Les dernières étincelles fusaient dans l’air avant d’exploser en couleurs et en sons. Excitation totale mélangeant émerveillement, appréhension et fascination. Je ne sais pas qui était le plus excité : les neveux de mon mari ou moi-même ? Et je n’arrive toujours pas à croire que toute cette magie, c’est nous qui la produisons…

Je me suis rendue compte, ce soir-là, combien c’est important de rester officieusement un enfant lorsqu’on devient officiellement adulte. Non seulement cela nous permet de continuer à être fascinés par la vie : ce qui semble être un rien pour un adulte nous fait rêver et nous rappelle la chance que nous avons d’être sur cette terre. De plus, lorsque nous sommes fascinés, nous transmettons ce sentiment tout autour de nous et cela fait du bien aux autres aussi. On rappelle ainsi à ceux qui auraient un peu trop grandi que la vie est belle et que si l’on regarde bien, chaque jour on a de quoi avoir des étoiles pleins les yeux.

Alors, restons enfants ! Et ceci même si certains n’ont de cesse de nous répéter qu’il faut grandir !

That one special pair of jeans

We all have that one special pair of jeans we love. That one that makes our legs look longer and thinner, our buttocks look rounder and firmer and our waist look smaller. We wear down those jeans until they have so many holes, we decently cannot go outside in them anymore. When we finally decide to part from them, we shed a little tear because we know how difficult it’s going to be to find another magical pair of jeans.

For me, that one special pair of jeans has always been from the brand 7 for all mankind. Every time I enter another store that sells jeans, I always try on a pair or two thinking that maybe this time will be different, but each time I come out empty handed.

For my past two birthdays, my husband bought me jeans from 7 for all mankind and to no one’s surprise, they fit me perfectly. He got me crops that I don’t usually go for, but it seems that whatever the crop, they fit me just right. This year, the gift was even more tailored made for me than the previous ones because the brand created a new crop, the Roxanne crop, and surely that’s the one my husband got me. So now, not only do I have that perfect pair of jeans, but it has my name on it, literally.

Another advantage of the Roxanne crop is that, it’s either made specially for small people or maybe it’s supposed to end above the ankles on tall people, anyhow, it’s the first time I haven’t had to shorten my jeans.

What about you? Where do you find that one special pair of jeans?

Mountain life requires daily sun protection

On May 30thI turned 30. I celebrated with my friends and family in Nax, a village at an altitude of 1,300 meters in the Swiss mountains, where I am moving to next month. These past four days we discovered the area all together and it was amazing.

We hiked many trails around Nax. No need to take the car, you just come out the front door and start walking. We tasted delicious wines in the middle of vineyards at Simon Maye et Fils and Magliocco. We hiked our fist Via Ferrata, a protected climbing route. We swam in crystal blue mountain lakes and brunched outside in the yard of the house we had rented for the occasion.

The common theme linking this weekend’s activities was the sun. The region of Switzerland I am moving to, called the Valais, is known for many things, one of them being its micro climate. The sun shines more than 300 days a year.

I realized this weekend that if I want my skin to look as good at 40 than it does at 30, I’m going to have to change my skin care routine. I will no longer be able to use sunscreen only on vacation (as Ada describes it in her latest blog post) because I will be exposed to a burning sun on a daily basis. I need to integrate sun protection into my daily routine. Not only once a day, but every time I go outside or even get into my car (I just realized my car does not have UV protecting glass), and not only on my face, but neckline and hands as well.

I do not want to wake up in ten years and realize my skin is full of wrinkles, spots and redness I could have prevented by better skincare. Hence, the Alchimie Forever Protective day cream SPF 23 is definitely getting placed on my bathroom shelf and in my bag so I can reapply regularly throughout the day.

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The beauty of art

We choose to express our personality in many different ways. Some people use jewelry and other accessories to express their style (read Ada’s latest post “Jewelry Styles for Music Festivals”), some use clothes, others use words or music, I use art. Each painting, sculpture, photograph, video I own tells a story about me in a way I’m incapable of sharing otherwise. If you want to know who I am, all you need to do is to look at what is hung on my walls. For me, this is the beauty of art.

Here are some pieces of my collection and what they say about me.

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In Michaela Spiegel’s painting I see darkness, sensuality and sexuality.

91258a_38f6a33072e74993a076635618077fa4In Dana Hoey‘s photograph I see energy, youth and freshness.

img_5892.jpgIn Mounir Fatmi’s drawing I see religion and life and death in an operating room.

img_5909.jpgIn Rita Natarova’s paintings I see my obsession for the human body, I feel I can touch and smell it piece by piece.

BIGGS_BD_01.jpgIn Janet Biggs’ photograph I feel the power I used to feel while horseback riding.

img_5864.jpgIn Andrea Mastrovito’s painting I see my fear of being ordinary.

DSC_8796.JPGIn Abdul Rahman Katanani’s tree I see hope and defiance.

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In Eli Stertz’s picture I see loneliness.

corrected+POLLA+FIRE+POEM+7.jpgIn Robert Montgomery’s fire poems I see the freedom in love and the fear of being captured.

cache_33063970In Ornela Vorpsi’s drawings I can feel myself in my husband’s arms and I see my need of physical contact.

img_5903.jpgIn Mat Collishaw’s superpositions I feel the beauty that can be found in violence.

img_5877.jpgIn Conrad Bakker’s painting I feel my anxiety to be lost in our society.

img_5865.jpgIn Elke Krystufek‘s photograph I see positivity and enthusiasm.

La beauté des préliminaires, la force de la poésie.

Je ne sais pas vous, mais moi j’adore les préliminaires. « Le commencement : on est à l’origine de quelque chose. L’attente : le principal est encore à venir. La préparation : en vue de ce qui est à accomplir. La fondation : sur laquelle la suite va s’édifier. Le jeu : on passera ensuite aux choses sérieuses. L’exploration : le temps des décisions viendra après. L’ébauche : de ce qui prendra une forme définitive. »

Voici les mots décrivant l’exposition Préliminaires montrée à la Villa Dutoit en mars dernier. Je suis tombée sous le charme d’une pièce en particulier, réunissant le travail de 2 artistes : Patricia Terrapon Leguizamon et Barbara Polla. L’une créant des sculptures de seins, l’autre un poème érotique qui retranscrit parfaitement selon moi la beauté des préliminaires (Just before Love, à lire ci-dessous et à retrouver dans le New River Press Yearbook 2019).

Les préliminaires poussent à l’imagination et à la curiosité. Il y a d’infinies possibilités de désirs et de jeux, de manières de découvrir son intimité et d’explorer son corps ainsi que celui de l’autre.

Les préliminaires sont romantiques. Ils obligent à prendre le temps. Ils font sortir des stéréotypes répétitifs et ennuyants qu’on retrouve partout en image dans notre société.

Les préliminaires offrent un moment de liberté. Un temps où on ose exprimer sa sexualité et tester différents désirs sans trop les avouer juste pour voir la réaction de l’autre, juste pour savoir si on peut continuer dans cette direction ou non. Si c’est non, on oublie et on passe à autre chose, sans jugement.

Les préliminaires c’est différent pour chacun et à chaque instant. Ils peuvent être doux, crus, lents, rapides… D’ailleurs dans de prochains blogs je vous parlerai de deux accessoires que j’aime tout particulièrement : la photographie et les sous-vêtements.

Just before Love me donne envie d’écrire des lettres enflammées à mon mari, comme James Joyce le faisait pour Nora Barnacle. La poésie a une force particulière avec laquelle elle arrive à nous faire voyager et à nous stimuler avec ses mots, ses sons et son rythme, d’une manière qu’on peine à recréer dans notre langage de tous les jours.

Bonne lecture !

 

Just Before Love

Just before love
He likes to smoke a joint
Then he looks at me
And wants me to play
With my eyes and my smile
As if I were to go
Far away with another
As if I were to dance

Just before love
He likes to watch girls
While touching his balls
And then he looks at me
At my mouth at my lips
Ajar and wet and pink
Playing with my tongue
And my fingers in my mouth

Just before love
He likes me to sniff
From neck to ass
Along his vertebrae
His axilla and to kiss
And to sniff him all over
As if I were an addict
And needs to feel the need

Just before love
His nipples erect
His hair on his thighs
He likes me to ignore
Just for a while then adore
That he is all erect
Erection everywhere
Now show me your tits

Just before love
He touches himself
And likes me to Watch
And let me know
I can do it myself
You know look at me
You from below
From everlasting snow

Just before love
Lick it all up
You know, there
Deep in the rainforest
And your tongue everywhere
Let me let me let me
Grasp and strangle
And drown in your night

Just before love
Close your eyes close the world
Comes the night comes the sky
Come, come baby come
Then leave me alone
Alone with myself
Unwillingly and slow
Waiting for death

And after love
Let me let me let me

… and dance again

 

Barbara Polla

I tested sauna and winter swimming.

Recently my sister Cyrille made me rediscover a magical place in Geneva called “Les Bains des Paquis”, which offers a multitude of activities, including sauna and winter swimming.

Each time I go back to Geneva (I now live in Lausanne), I include this new ritual in my visit: three 20 minutes sessions of sauna (90°C/200°F) broken up by swimming in the lake (7°C/45°F). I then take a hot shower and head to the relaxation room where I lather my body with Alchimie Forever products, curl up in a blanket, drink water and read.

Here is wat I love the most about this Nordic tradition.

It is invigorating. Every time, I come out much more energized than I came in and my body and my skin also feel and look healthier. Wim Hof, nick named the Iceman for his ability to maintain a constant body temperature in extreme cold conditions, has generated a lot of interest over the past years on the health benefits of the cold. Many interviews and scientific papers discuss effects on body fat, immunity, depression, muscles, inflammation and sleep.

It helps me with my body image. You can wear a swimsuit, but most people are naked. No one is there to judge. People are only interested in the physical and spiritual experience of the sauna and winter swimming. Being naked with others without feeling any judgment helps me love my body as it is.

It is beautiful. The sauna is on the lake, which makes you feel like you are in the middle of nature even though you are in the middle of the city. From the sauna’s windows, you have a beautiful view on Geneva and the lake regardless of weather or time of day.  The saunas are extremely clean (each part of your body needs to be resting on your towel) and it always smells good thanks to the eucalyptus water regularly pored over the hot stones (no sweaty smell).

I truly recommend this experience to everyone, even those of you who do not like the cold, you’ll be surprised, I promise.

 

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