The Polla Sisters are (sometimes vs. always) Superwomen

Cette dernière semaine j’ai été plongée dans les chiffres, les statistiques, notre mission et surtout la mise en scène oratoire. Ma conclusion de ce sprint : la préparation est à peu prêt aussi intense que l’exécution de la prestation. Mes quelques “tips” de survie…

Cette semaine était celle de mon Conseil d’Administration (synonyme de grand stress, donc). Sans faire exprès, j’ai rajouté la veille un workshop d’équipe de trois heures, et le lendemain l’équivalent, mais avec notre équipe médicale. Comme si cela n’était pas suffisant, j’ai entre deux dîné avec des investisseurs potentiels et rencontré un groupe d’apporteurs d’affaires chinois… sans compter tout le reste bien entendu. Quelques jours donc plongée dans les chiffres, les statistiques, notre mission et surtout la mise en scène oratoire. Ma conclusion de ce sprint : la préparation est à peu prêt aussi intense que l’exécution de la prestation.

Au crépuscule de cette semaine, je me suis penchée sur la manière dont je survis à ces journées plus intenses :

  • Premièrement, je me rappelle que les semaines de ma sœur aînée (Ada, CEO de Alchimie Forever) ressemblent toutes à la mienne ! J’ai également une pensée pour ma petite sœur Roxane qui fait des journées de 12 heures à l’hôpital. Ces deux exemples me permettent sincèrement de prendre un peu de recul et me rappellent la chance que j’ai d’avoir une équipe relativement large et donc de bénéficier au quotidien de soutien.
  • Ensuite, je m’appuie sur mes plus fidèles collaborateurs ; je me prépare avec eux, revois mes présentations plusieurs fois, jusqu’à ce que je me sente (presque) totalement prête… mes parents m’ont toujours martelé que le succès provient à 90% de travail, contre seulement 10% de talent ou de chance.
  • J’échange beaucoup avec mon conjoint, et m’ouvre tout particulièrement dans ces moments de stress à ses idées, ses éclairages… il me permet de prendre de la hauteur. En parallèle, j’appelle mes sœurs ou leur écrit et relis plusieurs fois leurs messages de soutien et de confiance, si précieux.
  • Je limite l’alcool le soir au cours de ces périodes (je me réserve pour après! Avec si possible une bouteille de Tignanello), et dans la mesure du possible essaie d’intensifier le sport, pour m’assurer que je reste complètement alerte et aussi reposée et positive que possible. Surtout, j’essaie vraiment de me discipliner à dormir au moins sept heures par nuitblog
  • Je prends du temps pour m’habiller en fonction des rendez-vous que j’aurai et fais particulièrement attention à mon apparence : l’habit ne fait pas le moine, je vous l’accorde volontiers. Mais à certaines occasions, cela aide vraiment à se sentir moine !
  • Enfin, j’écoute de la musique, et si possible je danse juste avant ces moments impactant pour mon entreprise. Je choisis toujours une musique entraînante et qui m’inspire puissance et maîtrise. Cette semaine j’ai écouté Natural de Imagine Dragons quasiment en boucle…

 

Et vous, comment faites-vous pour vous sentir comme la « superwoman » que vous êtes ?

 

Prise de parole pour la liberté d’assumer…

On peut ne pas se sentir belle et rester indifférente face à ce sentiment, ou avoir envie d’y remédier. On peut aussi se trouver belle, et avoir sincèrement envie de continuer à se sentir chaque jour encore mieux dans sa peau, plus forte, plus libre et respectée.

Je lis souvent des post sur les réseaux sociaux qui dénigrent les personnes ressentant le besoin de recourir à la médecine ou à la chirurgie esthétique pour se sentir (encore) mieux dans leur peau. Ces commentaires me ramènent toujours à notre conviction de base : la médecine esthétique fait partie d’une philosophie de vie que l’on devrait pouvoir assumer sans avoir peur d’être raillé.

Nous allons tous chez le coiffeur pour entretenir le tonus de nos cheveux ; nous faisons du sport pour nous défouler et nous maintenir en forme ; nous choisissons des habits qui nous mettent en valeur ; nous essayons de manger plus sain pour préserver notre santé. Personne ne porte de jugement là-dessus. En quoi nos rituels de beauté, qu’ils soient cosmétiques ou médicaux, sont-ils différents ? L’écoute et les soins procèdent avant tout de l’amour de l’autre, et de soi… aucun jugement de valeur n’est nécessaire.

Bien entendu, l’addiction et la surconsommation sont néfastes. Mais ils le sont dans tous les domaines, pas uniquement quand il s’agit de beauté. Par ailleurs, la prescription de masse procède de la volonté d’uniformisation ; que ce soit dans un sens – tous les hommes devraient être poilus –, ou dans l’autre – toutes les femmes devraient se satisfaire d’être ridées après la ménopause. Cela relève de la prise de pouvoir du prescripteur et, malheureusement, pas du respect des désirs ou des goûts de l’autre.

Enfin, ces post me font réfléchir à certains mouvements d’affirmation de soi. La puissance de la nouvelle génération tient, à mes yeux, dans leur fabuleuse ouverture d’esprit et le « inclusiveness » de tout un chacun. Pourquoi n’adopterions-nous pas cette attitude face à la beauté ? Car on peut être femme et nature (je pense notamment au mouvement « janu’hairy ») ou homme imberbe et séduisant ; femme ultra-féminine et coquette ou homme « macho »… on peut être femme, homme, transgenre… on peut ne pas se sentir belle et rester indifférente face à ce sentiment, ou avoir envie d’y remédier. On peut aussi se trouver belle, et avoir sincèrement envie de continuer à se sentir chaque jour encore mieux dans sa peau, plus forte, plus libre et respectée.

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Une Saint Valentin sans mes Louboutins

je m’étonne en réalisant que certaines parures et accessoires influencent la manière dont je me sens, et mon inclinaison à me trouver belle et forte. Je me suis fait cette réflexion récemment, suite à une blessure à la cheville qui m’empêche de porter des talons.

L’habit ne fait pas le moine. Certes. Je m’étonne tout de même en réalisant que certaines parures et accessoires influencent la manière dont je me sens, et mon inclinaison à me trouver belle et forte. Je me suis fait cette réflexion récemment, suite à une blessure à la cheville qui m’empêche de porter des talons.

Loin de moi l’intention de me plaindre de cette entorse, qui est bien peu de chose ! Mais au bout de quelques semaines de port de la botte immobilisante j’ai commencé à me sentir à plat – sans mauvais jeu de mot. Au risque de sembler sotte, j’avoue que sans mes talons hauts je me sens littéralement rapetissée et diminuée. Les escarpins ont toujours fait partie de ma féminité, et contribuent à élever ma confiance en moi. Comme le costume d’une actrice qui entre en scène, ils me permettent d’incarner mon « personnage » avant un rendez-vous important, par exemple.

J’ai réalisé par la suite que tout cela est psychologique et qu’il ne tient qu’à moi de changer de perspective sur ma féminité, et de tout faire pour me sentir bien dans ma peau. Cette semaine j’ai donc repris le chemin de la salle de sport pour me muscler le haut du corps ; je vais prendre des cours de natation durant les vacances de février ; je me badigeonne de Perfect Body 15 de Eneomey pour rendre ma peau irrésistiblement lisse ; je porte mes plus beaux sous-vêtements ; et je me rappelle quotidiennement que mes qualités et mes forces sont en moi, indépendamment des circonstances extérieures. En fin de compte, le sentiment d’être femme – qu’elle que soit la femme qu’on a envie d’être – a pour origine nos propres pensées.

Cela ne m’empêche pas de contempler et convoiter les bottes Jimmy Choo que j’ai reçues à Noël, en me projetant dans la joie de les porter à nouveau !

Rachel’s evening rituals

I see rituals like a “rendez-vous”, a promise, a rhythm that is both soothing and energizing. I wish to share my evening rituals with you, and how over the years I have come to shape this part of the day so as to make it just right for me.

I discovered recently that morning rituals are a special part of my sister’s day, and I greatly enjoyed reading her blog on that subject. I see rituals like a “rendez-vous”, a promise, a rhythm that is both soothing and energizing. I wish to share my evening rituals with you, and how over the years I have come to shape this part of the day so as to make it just right for me.

My actions:

As soon as I come home, I take a shower to wash off my workday. It’s my way of letting go. I light up candles to create a warm and loving atmosphere – I love Baobab candles, which spread a delicious yet subtle scent. In winter I usually heighten the feeling with a log fire, whereas in summer, a glass of rose is the perfect complement – one of my favorite is Château Miraval.

I then spend time with my daughter, during which I take in – and give – as much love as I possibly can.

My thoughts:

Once the second part of my day (i.e. cooking, helping out with homework, reading and playing with my daughter) is over, I take time to reflect upon my day and any un-finished task. I either decide to resume work for about an hour in order to go to bed with a carefree mind, or I discuss the topic with my loved one. We are great at giving each other advice. Thankfully, he actually loves talking business and strategy after 10pm, sitting cozy on the sofa with a glass of red wine and a piece of dark chocolate. Ah yes… let me tell you that no day finishes better than with a piece of Lindt “Chocolat noir à la fleur de sel”.

My pampering:

I usually try to go to bed around 11pm, making sure I fall asleep before midnight. Being CEO has not changed my sleeping requirements – 6 to 7 hours. I sometimes feel that I should be able to sleep less to work more, but I decided to be unapologetic about that a year ago.

Before I go to bed, I remove my make-up with La Roche Posay Makeup Remover, wash my face with Alchimie Forever’s purifying facial cleanser, and apply Kantic calming cream. Once a week, I try not to forget the Retinol Serum. I light up some more candles in the bedroom to welcome my loved one, and never forget the “last touch”: Aveda’s hand relief, that I discovered when I visited the Paris Parker Salons in New Orleans, and absolutely adore.

#Pollasisters’ New Year’s resolutions

Discover the #Pollasisters’ 2019 résolutions: Ada and Cyrille who Always liked the exercise vs. Rachel and Roxane who rediscovered it this year!

Cyrille

Over the past 12 months, I have learned a great deal about myself; letting go of certain fears, trying to understand my needs, accepting some of my mistakes, believing in my strength, following my intuitions. I remembered that hardships like loss and grief are part of life’s contrasted landscape. Now that I’ve gone through that, I am tired, sure, but mostly excited for what is to come.

My main resolution for next year? To start dreaming again. I welcome 2019 with an open heart, holding a pen, a paper, and the promise not to lose sight of what makes me true.

 

Ada

I am a fan of New Year’s goals, New Year’s resolutions – even though I understand that the date of January 1 might be somewhat arbitrary. My list for 2019 is too long – indeed it is more a “life strategic plan” than a list of goals – but here are some of the ones that are new this year:

  • Write a full first draft of my book. (This one scares me, but putting it in writing will help hold myself accountable to this goal).
  • Read 15 books. (This will be more pleasure than pain!)
  • Always look (and thus feel) my best – from perfect eyebrows to a great outfit. (I need to pretend every day that I will run into my godmother Dominique – would she approve of my “look”?)
  • Drink more jasmine tea. Or simply drink jasmine tea. (I just read Ikigai and loved that recommendation in terms of a healthy habit).
  • Carry around less paper. (I constantly carry about 20 pounds of paper around and I know my back would be grateful if I could lighten that load somewhat).

 

Roxane

Frankly, I never was a big fan of New Year’s Resolutions, mainly because for the past several years I’ve never been able to live up to them. Today, I feel differently about them.

Every December 31st I decide I need to stop watching TV (yes, 100% stop), start every single day by exercising for 1h (yes, every single day!), and read the news, fiction, essays and scientific reviews. It will come as no surprise that just one week into January, I feel like a failure because I don’t follow my regimen to the letter. This week has been no different.

But then Rachel had the idea to write this blog about the Polla sisters’ 2019 resolutions, so I decided to rethink my old habits. At the end of 2018, Cyrille introduced me to a Podcast called « Change ma vie » (« Change my life ») by Clotilde Dusoulier. I have fallen in love with this podcast that is filled with personal development advice. Because of this podcast and Clotilde’s advice, I have shifted my 2019 New Year’s Resolution: I am going to continue to listen to this podcast and learn to be kinder to myself.

I can’t recommend this podcast enough – and if you who would prefer something in the English language, know that « Change ma vie » was inspired by « The Life Coach School Podcast » by Brooke Castillo.

 

Rachel

When we were kids, we were encouraged (one might say requested!) to decide on our New Year’s resolutions and I must admit that I hated it… I banned them a few years as a grown-up. At 36, I finally feel ready to start the exercise again.

Thinking about 2019, I feel my word  for the year is equilibrium. I will work on three main goals:

First, professional. I often feel the day-to-day business takes all of my energy, when my mission is to stay strategic. I will make time to find a better equilibrium between the two.

Then, personal: I feel I need to find a better harmony between parenthood and preserving my strong couple; in 2017, I took more holidays with my soulmate than with our kids, and we felt guilty… Last year, we did the opposite and I admit I felt frustrated. I truly believe we can have it all: fabulous holidays with our kids, and ten days just the two of us. I just need to plan accordingly.

And finally, physically: last year, I worked out in spurts, with sometimes up to two months without any exercise. I miss having a clear work-out routine, pushing my limits further, feeling my body become stronger, and therefore feeling more powerful in every part of my life. I have committed to running the Geneva half-marathon in May, and my goal is to finish in 1h48. To get there, I must exercise more consistently. I look forward to discovering cardio winter sports such as cross-country ski and ski touring, and of course to continuing to run.

The Polla Sisters : from girls to women, from 2018 to 2019; by Barbara Polla (“the mother”)

Once upon a time, the Polla sisters were the Polla girls. They were « my » girls, although I never liked to use the possessive, as they do not belong to anyone but themselves. As they often refer to me in this blog, as a source of inspiration and learnings, I wanted to return the favor.

Our Mom Barbara Polla did us the honor of writing our first 2019 blog – about us.

Once upon a time, the Polla Sisters were the Polla girls. They were « my » girls, although I never liked to use the possessive, as they do not belong to anyone but themselves. As they often refer to me in this blog, as a source of inspiration and learnings, I wanted to return the favor.

« When girls with a dream become women with a vision » they become this powerful, independent, impressive, gorgeous team. The team is all about sisterhood, womanhood, about caring, working, sharing, giving; about beauty, esthetics, smiling, thriving; it’s all about life and how complicated life can be for young women who want all of it.

At Christmas Eve, I suggested that all of those who were present (Roxane was working in the ER that night) share (specifically) why they love their children (and step children).  Ada to Parker, Cyrille to Leo, Rachel to Sasha. What was stunning, is that they focused on how much they learn from their children. How gorgeous it is, to see them grow, and to build their own future. Thank you they said, all of them to each of them.

Thank you Polla Sisters, thank you for being a team. We women need to work in teams to succeed, whatever success means to each of us. Thank you for supporting me in my thrive for independence, my work as a gallerist and a writer, my desire to be as useful to the world as I possibly can, all the while still wanting me to be caring, kind, fun – and beautiful. I learn as much from you as you may have from me!

 

babou jump

Keep calm & drink champagne

J’ai toujours adoré cette période précédant Noël : il s’en dégage comme un air de magie, malgré la frénésie! Alors voici mon petit guide de survie pour le sprint final

Tandis qu’Outre-Atlantique les américains se préparent pour Thanksgiving, les rues de Genève et Lausanne commencent à s’illuminer. J’ai toujours adoré cette période précédant Noël : il s’en dégage comme un air de magie, un petit rien de féérique, qui continue à me faire rêver…

Et pourtant, qui ne se retrouve pas épuisé par les derniers gros coups de boost à donner avant le bouclement, la multiplication de dîners de travail ou festifs, et les préparatifs en tout genre – que ce soit pour Noël ou le dernier Conseil d’Administration de l’année ?

Je me suis dit qu’il était donc temps de partager mes rituels pour survivre à cette période où les journées sont très (trop ?) courtes et qui rime (trop ?) souvent avec fatigue et frénésie :

  • Profiter de la ville illuminée et des décorations qui ornent les vitrines ; flâner devant et me laisser inspirer pour les cadeaux que j’aurai envie d’offrir… rêver est le prélude du plaisir !
  • Faire au moins deux randonnées en montagne ou en campagne par mois – il n’y a rien de tel qu’un grand bol d’air frais
  • Partager des heures de bonheur avec ma fille et l’aider à préparer ses cadeaux de Noël (une première, pour elle)
  • Créer une atmosphère hivernale autour de moi, et la savourer – se lover sous un plaid, se réchauffer dans un bain moussant, ou se perdre dans ses pensées au coin du feu qui crépite dans la cheminée… avec une coupe de champagne, what else?
  • Faire du sport – c’est bon pour la ligne, mais surtout pour les nerfs ! Mon objectif actuel : terminer la course de l’escalade en 25 minutes
  • Me coucher plus tôt que d’habitude – en manque de vacances, le sommeil est l’une des recettes pour vaincre l’épuisement
  • M’offrir un moment « rien qu’à moi »… pour moi, ce sera un massage d’une heure et demie dans mon spa préféré, celui de l’Hôtel des Bergues
  • Enfin, m’autoriser à remettre à la nouvelle année certaines sorties et me rappeler que tous mes amis sont dans le même état que moi

Je constate en terminant ce blog que le simple fait de l’écrire me permet d’appréhender le dernier sprint annuel avec sérénité et gratitude.