Petit carnet d’adresses

Les montagnes russes du confinement, j’en suis encore toute étourdie ! L’inquiétude, la gratitude, l’isolement, la solidarité, l’éloignement, le rapprochement, l’essentialisme, la privation… Ce qui m’a le moins manqué ? La pollution sous toutes ses formes, et le shopping. Ce qui m’a le plus manqué ? Le contact physique, assurément. Mais également certains rituels et lieux de plaisir. J’en partage volontiers quelques-uns avec vous 😊

  1. Mes séances d’ostéopathie avec Camille. C’est un prodige. Quelles que soient mes douleurs (maux de tête, dos, ventre, chevilles et j’en passe) il les fait disparaître en moins d’une heure. Tout en douceur. Je ressors de son cabinet magnifiquement alignée, apaisée et légère. Dorénavant je n’attends plus d’avoir mal pour lui rendre visite.

Camille Troger, Cabinet Thera-centre, 17 rue Saint-Laurent, Genève

  1. Mes séances de coiffure et « beauty talks » avec Lou. C’est une fée. Elle te protège de tes propres mauvaises idées. Ça c’est de la magie ! Elle comprend ton cheveu mieux que toi ; elle ne coupe jamais plus que nécessaire ; n’éclaircit jamais trop ; trouve toujours le moyen de mettre en valeur tes atouts capillaires ; ne t’utilise jamais comme modèle pour tester une nouvelle idée. Résultat TOUJOURS naturel et impeccable. Qui peut en dire autant de son coiffeur ?

Anha Lou, Parallèles Coiffure, 3 Grand-Rue, Genève

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  1. Le sauna au Bains des Pâquis ; suivi d’une baignade dans le lac ; suivie d’un moment de lecture et d’une petite sieste, d’une soupe aux légumes ou d’une salade grecque. Le tout sur le lac.

Bains des Pâquis, 30 Quai du Mont-Blanc, Genève

Bains des Paquis

  1. Le café frappé de Oh Martine. Croyez-moi – j’en ai goûté dans ma vie. Sur les plages de Grèce et les terrasses d’Italie, en passant par les frappuccinos, Cloud Macchiatos et autres mélanges glacés mousseux de chez Starbucks International. J’ai même tenté le « fait maison » durant le lockdown. But nothing compares !

Oh Martine, 6 Route de Chêne, Genève

Oh Martine

  1. Les vins naturels du Tabouret Bar & du Tablar. Je suis particulièrement fan de leurs blancs qui accompagnent parfaitement les petites assiettes d’artichauts, leur brebis frais et pain de campagne. Ambiance copines adultes qui refont le monde.

Tabouret / Tablar, 38 rue de la Coulouvrenière, Genève

  1. L’unique hôtel “so chic” mais pas guindé du bord du lac rive gauche : le Métropole. Son Mirror Bar, lumineux tout en étant feutré, est idéal pour des rendez-vous professionnels ; son MET Rooftop offre une vue sans pareil pour une verrée estivale ; les chambres rénovées invitent à se lover dans l’allégresse ; son personnel est vraiment aimable, à tous les étages !

Hôtel Métropole, 34 Quai du Général-Guisan, Genève

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Depuis le déconfinement, j’ai pu profiter à nouveau de tous ces plaisirs – à l’exception de l’apéro au Tabouret Bar. Le week-end pluvieux qui s’annonce me semble propice 😊

Ma quarantaine

J’ai profité du confinement pour écrire. Et j’ai découvert que la quarantaine me préparait à ma quarantaine. “Pause. Listen. Play”. Un poème.

La quarantaine, je la savais proche

Un paysage intérieur, un appel sans reproches

Un littoral, un printemps qui lévite

Une renaissance sans point de fuite

La petite refuse de grandir. Elle se réfugie dans les bras du passé, sur le radeau rapiécé, dans sa valise volante, sa maison ambulante. Elle se murmure en boucle un dialogue innocent et retarde l’heure du couché.

La quarantaine avec sa longue trêve

Avance sur l’empreinte de mes rêves

Une lune croissante au relief familier

Eclaire l’isolement qui m’était annoncé

On vient me chercher, on veut me prendre, pour effacer ma mémoire et me reprogrammer. Je ne veux entrer ni dans les rangs ni dans les ordres. Un champ de bataille. Je retiens ma respiration pour rester encore sous l’écho de l’eau.

La quarantaine, mon acolyte

Sème les divisions, les paires et les suites

Nous dansons découvertes face au miroir

Il nous reste encore les fonds de tiroirs

Je me cache dans l’armoire, ensevelie sous les tissus de mon enfance. Ici, personne ne me trouvera. Pas même le magicien, l’homme en noir, le chien.

La quarantaine pour déconstruire

Voir autrement, ne pas s’enfuir

La quarantaine, rite de passage

Un nouveau rythme, un nouvel âge

Je m’orne de chrysanthèmes, je trompe la mort par mise en scène, je m’élance puis je me freine, j’égraine le pain comme un chapelet entre mes mains.

La quarantaine me rallume

Je prends mon souffle, mon ère, ma plume

Je prends le temps de tresser les lierres

Qui s’allongent et s’entortillent comme ma crinière

Accorde moi cette dernière danse, avant de t’en aller. Un pas de deux, un adieu, je sortirai vainqueur.

La plaine au large de la quarantaine

Je suis sereine, je suis sirène

Capitaine de mon épique navire

À la conquête de mon avenir

Souris, souris sors de ton nid, enjambe la mer, traverse les frontières, ne garde sur toi que le cœur en émoi. Pour l’avant, pour l’après, pour celles que tu es. Tu ne te perdras point dans les dédales de ton esprit.

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La bienveillance

« Pourquoi travailles-tu à Forever ? » Cette question récurrente mérite une réponse transparente.

« Pourquoi travailles-tu à Forever ? »

Cette question m’est souvent posée lors de conversations avec autrui. J’ai envie de partager ma réponse avec vous, chers lecteurs.

J’aime l’art, la beauté, la mise en scène, l’écriture et la famille. Ces centres d’intérêts auraient pu m’orienter vers des métiers aussi variés que journaliste, décoratrice d’intérieur, costumière ou muse – mon activité de prédilection. La médecine esthétique, bien qu’elle soit imprégnée de ces thèmes, n’est pas forcément un domaine qui m’aurait attiré si mes circonstances de vie avaient été différentes. Pourtant j’y ai trouvé ma place. Ce qui a guidé mon choix d’entrer dans l’entreprise familiale – et qui me donne la raison de poursuivre ce chemin chaque jour – est la bienveillance qui émane autour de moi en participant à ce projet familial.

Il y a eu en premier lieu la bienveillance de mon père qui, il y a quinze ans, m’a ouvert les portes d’un lieu magnifique dans lequel je puisse découvrir le monde du travail. Puis celle de mon beau-frère, directeur à l’époque de mes premiers pas dans l’entreprise, qui m’a permis de mettre mes talents de rédactrice, de traductrice et mon sens de l’esthétique au profit du département de communication. Plus récemment, j’ai découvert la bienveillance de ma sœur Rachel qui a repris la direction de Forever et qui a su m’inclure dans le groupe de décisions stratégiques et marketing pour l’Institut et la Boutique.

Là, je parle de ma famille de sang. Mais au fil du temps, j’ai créé un lien avec chaque membre de notre équipe, et tous contribuent à mon sentiment de sérénité et d’appartenance lorsque je franchis la porte de notre institut au quotidien.

En me basant sur les conversations que je partage avec mes connaissances, j’en rencontre peu qui jouissent du même sentiment, d’un environnement dans lequel on se veut tous du bien. Et c’est là que se trouve le cœur de ma réponse.

En réalisant cela, je prends également conscience de la dynamique positive qui s’opère autour de la bienveillance. Je la reçois, et je la transmets en retour. À mes collègues, à nos partenaires et à nos clients. Une journée réussie et fructueuse est une journée durant laquelle j’ai pu échanger du « bien ». Une présence, un service, une information, un accompagnement, une idée, un encouragement, un texte inspirant. Et finalement, plus qu’un domaine d’activité, c’est un état d’esprit.

En anglais on parle de « caring ». Je trouve ce terme encore plus juste. « I care about you » signifie que je porte mon attention sur toi, je m’intéresse, j’écoute, je me préoccupe. Tu occupes ma pensée. « I take care of you » suggère également la notion de soin que l’on porte à l’autre. Mon ressenti réunit ces deux définitions.

La bienveillance est une philosophie. Je l’ai trouvée à Forever, et c’est extrêmement précieux. Je la souhaite à tous. Et soyez sûrs que vous la trouverez chez nous !

Equipe Noel
Notre magnifique équipe en 2015

La vie comme une cuisine

Je m’amuse à comparer la vie à la cuisine pour trouver les recettes du bonheur.

J’aime imaginer la vie comme une succession de plats. Certains on les avale crus, d’autres mijotent longuement… Certains ne sont que nutritifs, d’autres se consomment avec délectation. Je dirais que notre régime de base provient des produits à disposition dans le garde-manger ; petit à petit on y ajoute nos ingrédients « signature » ; et au fil du temps on y intègre des recettes apprises en observant ceux qui nous ont nourri avec amour.

On dit souvent que les étudiants mangent mal. C’était mon cas ! Durant mon parcours académique j’ai écarté la nourriture de mon quotidien et de mon horizon. Les restrictions se répercutaient sur mon existence. J’avais écarté petit à petit le sucre, le plaisir, la viande, le charnel, le pain, le partage, le goût, la rencontre. Il m’a fallu du temps pour réaliser que pour être créatrice de la vie dont je rêve, il me faut réveiller la cuisinière en moi. Pour ne pas me décourager devant l’ampleur de la tâche, je me rappelle qu’une cuisine simple peut être excellente si elle est honnête et sincère.

En juillet dernier, alors que j’entrais dans ma quarantième année, je me suis posé cette question « Cyrille, comment aimerais-tu dresser ta table et ton assiette ? ». Tout d’abord, j’aimerais prendre le temps de me crémer le corps après la douche, puis ne porter que les vêtements qui me mettent en joie et me donnent envie de chanter (voir mon ancien blog « Mon arc-en-ciel »). En amuse-bouche j’aimerais regarder les passants dans les yeux et lancer des invitations spontanées à mes amis. En plat principal j’aimerais trouver l’équilibre entre mes projets d’écriture personnels et mon métier dans la communication. Le dessert je le partage toujours avec mon fils, ce grand gourmand : il y aura des jeux à gogo et des inventions à tire-larigot ! Dernier en date, le badminton d’appartement… 😊

Quel délice d’expérimenter dans cette cuisine qu’est la vie. Certes, il y a des jours plus pétillants et des nuits plus tourmentées que d’autres. Mais continuons d’utiliser la nourriture pour créer et partager du bonheur !

“Let it slow, let it slow, let it slow… down”

En hiver, la nature se tait. Comme un arrêt sur le temps jusqu’au printemps. Ce silence, cet instant de repos, devrait nous inciter à nous aussi, ralentir un peu. Prendre plus de temps pour s’écouter, se chouchouter, favoriser son bien-être et préserver ses ressources.

  1. Reconnaître ce dont on a besoin pour briller

Dès le mois de novembre, les journées se font plus courtes et la luminosité décline. Ces phénomènes se reflètent sur notre visage – teint pâle, cernes prononcés, traits tirés – et aussi sur notre moral – on est un peu plus sensible et d’humeur morose. Une solution serait de s’harmoniser avec le rythme de la nature en ajoutant une heure de sommeil à nos nuits hivernales. Et pour ceux – comme moi – qui ont de la difficulté à dormir, il faut trouver d’autres manières de pallier au manque de soleil. Réveil imitateur d’aube, soins du visage à la lumière pulsée, vacances au soleil, beaucoup de câlins… Le but est d’attiser son feu intérieur, de faire rayonner son sourire, sa peau, ses pensées, de faire briller sa lumière sur les autres et le monde.

  1. Manger en conscience

En hiver on a tendance à manger plus ; pour se réchauffer, pour s’égayer, parce que les plats de saison sont souvent plus riches en graisses, parce que les fêtes de fin d’année sont gourmandes. Oui, nous sommes dans une période d’excès ; alors prenons le temps de choisir ce qui nous régale vraiment et contentons nous de cela. On attend des aliments qu’ils nourrissent notre âme autant que notre corps. Alors détendons nous, profitons de chaque minute de partage et faisons de chaque repas un moment précieux empreint de plaisir.

Polla sisters cooking
Cyrille, Rachel, Ada et Roxane
  1. Slow beauty

Il y a déjà 10 ans, le Dr Polla introduisait la notion de « Slow beauty » à Forever Institut. Ce concept implique une vision consciente, réceptive et durable de la beauté. On choisit des traitements qui respectent l’intégrité corporelle et émotionnelle ; on décide d’avancer dans l’âge de façon digne, en prenant soin de sa personne. On s’accorde le temps de réflexion sur ce dont on a besoin pour s’épanouir, en construisant une vision de soins esthétiques à long terme. On combine les techniques, on séquence les séances, pour un geste plus doux, pour un résultat naturel et progressif.

Alors rendez-vous en 2020 !

Eh bien ! Dansez maintenant.

Anti-déprime, anti-stress et boosteur de confiance en soi, la danse a de nombreuses vertus – même pour les amateurs !

La fourmi ne croyait pas si bien dire… Car j’ai découvert que parfois la danse nourrit et enrichit plus que le blé.

L’année passée je me suis remise à la danse. Pas le ballet classique et astreignant de mon enfance, mais une version plus spontanée, libre, intuitive. J’ai commencé en suivant l’habitude de mon fils qui danse à la maison sur ses musiques préférées (Michael Jackson, Bruno Mars, Daft Punk). Ici, pas de règle ni de censure. On laisse nos corps faire ce qu’ils veulent. Je suis surprise lorsque certains mouvements de yoga s’invitent par surprise dans nos mouvements, comme le balancement des bras qui s’enroulent autour du corps et nos pirouettes qui se terminent (plus ou moins) en position du guerrier de paix. Je pense que faire des gestes associés à la joie, à la victoire et à la force, comme lever les bras et les mains au ciel, contribue aussi au « feeling good ».

Une ou deux chansons suffisent pour que j’en ressente les bienfaits : je suis de meilleure humeur, plus créative, et clairement cette pratique m’insuffle une nouvelle confiance en moi. Je me trouve plus belle et plus affirmée. Selon certaines étude cliniques, la danse active des zones précises du cerveau et génère la libération d’hormones de bien-être qui améliorent le moral (endorphines et ocytocine). Moi j’y crois ! Il suffit de regarder le visage et les expressions des gens qui dansent…

J’ai aussi redécouvert les soirées dansantes entre amis. Le Mad à Lausanne, le carnaval du Bain des Pâquis, La Maison Balkii aux Eaux-Vives, sans compter les soirées privées chez mes sœurs. Et là, d’un coup, je me sens moins seule. Physiquement – cela va de soi –  mais surtout émotionnellement. Quand on danse à plusieurs on se synchronise sur le même rythme, on aligne nos fréquences vibratoires. Cela créé un effet de cohésion que je ressens réellement. Je me reconnecte le temps de quelques heures aux autres, au monde. Et en observant les couples sur la piste, j’ai l’impressions que la danse ravive leur sentiment amoureux. Que du bonheur !

Prochaine étape… je vais m’inscrire à un cours. Mais lequel ? Parmi mes amies il y en a qui font de la salsa, du swing, de la danse contemporaine, du hip-hop, du pole-danse et même de la danse libre, style impro : ” 5rythmes “. Je pense que c’est vers celui-là que je vais me tourner. Et vous, quelle danseuse(-eur) êtes-vous ?

 

Polla Sisters Hoola-Hoop Dancing
Polla sisters hula-hoop dancing in Louisiana

Filles de dermato – derrière le rideau

Quel est le comble pour une fille de dermatologue? Découvrez le bêtisier des sœurs Polla qui testent des soins à Forever Institut.

Quel est le comble pour une fille de dermatologue ? Avoir de l’acné ? Attraper un coup de soleil ? Oui, et oui ! Adolescente, j’ai passé des heures jubilatoires devant le miroir à presser mes boutons et extraire mes points noirs alors que je savais pertinemment qu’il ne faut surtout pas y toucher – au risque de marquer sa peau de vilaines cicatrices. Je me rappelle également de concours de bronzage que nous faisions avec ma grande sœur Ada, sur les plages de Grèce et d’Italie dans les années 90. Aujourd’hui encore, il m’arrive de voir Roxane, notre cadette, rouge écrevisse en rentrant d’une randonnée en montagne sans crème solaire.

Ne nous arrêtons pas en si bon chemin. Comme j’adore les bêtisiers, je vous en ai compilé un des sœurs Polla qui se font faire des soins à Forever Institut.

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Roxane

Prête à tester l’épilation laser du maillot, Roxane applique religieusement la crème anesthésiante sur la zone en question, une heure avant la séance. Une fois installée en cabine laser, l’esthéticienne s’apprête à retirer la crème et constate que Roxane n’a pas pensé à se raser avant. Ses poils étaient bien anesthésiés 😉 mais sa peau en revanche… aïe !

Moralité : la consultation obligatoire que nous proposons avant d’entamer une épilation laser est utile, même pour ceux et celles qui pensent tout savoir sur la procédure !

Rachel

Toujours dans le contexte de l’épilation laser, mais des demi-jambes cette fois-ci. Avant la séance, l’esthéticienne demande à Rachel si elle est allée au soleil récemment. La réponse est rapide et assurée : non, pas de vacances à la plage ces dernières semaines. Après le traitement laser, Rachel constate des marques de brûlures sur sa peau. En y réfléchissant bien… elle admet qu’elle court au bord du lac trois fois par semaine en short.

Moralité : l’exposition solaire, ça n’arrive pas qu’en maillot de bain au bord de la mer !

Cyrille

Il y a quelques années, j’ai voulu tester le laser fractionné Fraxel pour mon visage. Habituellement, ce traitement se réalise en plusieurs passages. Le thérapeute quadrille la peau, en passant la pièce à main horizontalement, puis verticalement, puis en diagonale, pour que les rayons laser pixelisés traitent la peau de manière uniforme. Mais moi j’ai insisté pour que mon thérapeute ne fasse qu’un seul passage, par crainte que ma peau ne réagisse trop fort au traitement. Résultat : je me suis retrouvée avec une peau zébrée. Des bandes blanches entre des bandes rouges.

Moralité : ce n’est pas parce que tu es la fille du dermatologue que tu connais mieux les traitements que les thérapeutes ; il faut TOUJOURS écouter les professionnels !

Ada

Rien à redire… notre grande sœur – comme tous les aînés – est exemplaire 🙂 L’incroyable, dans son cas, c’est que malgré la panoplie complète de soins qu’on propose à l’institut, elle ne fait que du Botox. Pas de lasers, pas de peelings, pas d’acide hyaluronique, pas de traitements raffermissant – même pas de massages. Pour moi, ça c’est un comble !

Moralité : les produits Alchimie Forever qu’elle utilise tous les jours depuis 15 ans ont une efficacité prouvée !

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Poésie. Myrtilles. Alchimie.

La myrtille est l’ingrédient signature de notre gamme de dermo-cosmétique Alchimie Forever. La raison principale en est sa teneur en super-antioxydants. Le fait que sa robe violette rappelle la couleur du logo de la marque, n’est que la cerise sur le gâteau! Mais j’ai découvert, plus récemment, que ce fruit tient une place particulière dans les souvenirs d’enfance du Dr Polla – mon père – qui est à l’origine des formulations de nos produits.

J’ai pris plaisir à retranscrire en poème l’histoire qu’il m’a contée.

J’avais onze ans lorsque pour la première fois

J’emmenai Moïra faire une promenade dans le sous-bois

La silencieux souffle du vent, complice de mes délices

Soulevait délicatement ses jupons à volants

Je n’osai lui parler, mais voulu la remercier de s’aventurer à mes côtés

Alors j’ai cueillit quelques myrtilles

Pour une si jolie fille

Je l'ai regardé porter le fruit à sa bouche

Je l’embrassais à ma façon, par procuration

Le noir de la myrtille se mêla au rose de ses lèvres sur la toile blanche de sa peau

À cet instant elle m’apparut telle la reine des neiges au printemps

Ceci est le secret du premier baiser auquel j’ai goûté

Blueberries

Memories of blueberries

When I was eleven, Moïra the fair maiden

Followed me in the grove

The wavy wind, to my secret delight

Was playfully lifting the petals of her skirt

Too shy to speak a word, I picked some blueberries

To feed our energies

And what a blessed sight!

For every bite I imagined a kiss

The rose of her lips turned the color of night

Enhancing the white of her delicate skin

At that moment she appeared to me as a snow queen in summer

I stayed mute, non the braver

But to this day I remember

The secret flavor of my very first kiss

Trèfle à quatre

Interview de mon père sur son sujet de prédilection, ses filles.
Et comment sommes-nous arrivés à tous travailler ensemble?

Étant jeune avais-tu imaginé un jour transmettre une entreprise à tes quatre filles ?

Rien ne présageait cela. Ce n’est pas forcément en planifiant l’avenir que les choses se déroulent comme on le souhaite. Je pense que la réussite dans notre cas est un mélange d’ambition, de chance, de vision, d’intuition, de capacité à saisir l’occasion qui t’est donnée, et d’humilité.

Ce que je savais, en revanche, avant même de devenir père, c’est que je désirais avoir quatre enfants.

Pourquoi ?

En Italie, les murs des maisons étaient ornées de photos de famille. Les plus belles selon moi étaient celles qui montraient les parents et 4 enfants ; cette composition donnait une harmonie spontanée à la photographie.

Filles ou garçons ?

Je n’avais pas de préférence. Cependant lorsque notre 4ème enfant était en route j’avais très envie que ce soit une fille, pour préserver l’harmonie qui s’était installée au sein de votre fratrie et de notre famille.

Quand nous avions 6 ou 7 ans, que pensais-tu que nous allions devenir ?

Je pensais qu’Ada deviendrait Général dans l’armée ; depuis toute petite, elle avait l’âme, la force et la personnalité d’un chef. Toi, Cyrille, je pensais que tu serais danseuse étoile. Tu avais la grâce, l’intensité et la nature éthérée. Rachel, je voulais absolument qu’elle soit actrice ; très petite elle savait tenir la scène. Les prémisses d’un grand charisme. Nous l’avons inscrite à des défilés, des spectacles d’enfant, et plus tard au Cours Florent. Et lorsque Roxane a commencé l’équitation à 6 ans, je rêvais qu’elle devienne championne hippique. Nous avons partagé 12 ans d’aventures équestres où elle n’a cessé de démontrer sa volonté, sa force, son esprit de gagnante.

Selon toi, comment se fait-il que nous soyons toutes aujourd’hui impliquées dans les entreprises familiales ? Le prédisais-tu déjà en 1997 à l’ouverture de l’Institut ?

J’en avais l’intuition, puisque quand j’ai fondé Forever Institut, je ne lui ai pas donné mon nom. J’ai pensé qu’un centre de médecine esthétique pourrait éventuellement intéresser l’une de mes filles – sans pour autant savoir laquelle, et pas nécessairement en tant que médecin.

C’est lorsqu’Ada a pris en main la marque Alchimie Forever après son MBA que j’ai pris conscience du concept de l’entreprise familiale qui irait au-delà de son fondateur.

J’ai souhaité vous transmettre l’actionnariat de Forever très vite. En 2013, lorsque j’ai récupéré toutes les actions, je me suis senti libre de vous les donner.

Pourquoi nous avoir transmis les actions de Forever si tôt ?

Rachel avait travaillé pour Alchimie Forever à Genève durant plusieurs années et Cyrille m’assistait dans ma pratique médicale et se dirigeait vers le marketing et l’écriture. Les quatre sœurs s’entendaient très bien. J’ai pensé que ça pourrait être un beau projet pour vous. Et ce projet ne pouvait pas se matérialiser sans que Forever ne vous appartienne totalement, à vous les 4 filles.

J’étais et je suis toujours convaincu qu’on s’implique davantage dans une entreprise qui nous appartient. Mon intention était de vous responsabiliser, et non de vous forcer. Il ne devait y avoir aucune pression, le désir d’intégrer l’entreprise devait venir d’un choix libre et personnel. J’avais aussi décidé que si l’une d’entre vous prenait la direction avec l’accord et le soutien des autres sœurs, je me serais retiré du groupe de management de Forever.

Puis, un séjour à l’INSEAD vous a permis de comprendre la valeur et la beauté d’une entreprise familiale et de vous projeter au-delà de votre propre génération à travers sa pérennisation. Vous avez pris conscience de la force qui peut émaner d’un projet mené par 4 sœurs.

Aujourd’hui, avec 6 ans de recul, je vois que vous êtes toutes les 4 impliquées, chacune en fonction de qui vous êtes et ou vous en êtes dans votre parcours professionnel. Ada est Présidente Directrice Générale d’une de nos marques, Rachel est leader du groupe, tu es la plume et l’âme de Forever, et Roxane est médecin – un grand chirurgien en devenir.

Qu’est-ce qui fait, selon toi, que nous nous entendons si bien et que nous arrivons à collaborer ensemble ?

Cette entente est possible car vous avez grandi dans une famille ou jamais l’une n’a été préférée à l’autre, ni l’une dite meilleure que l’autre. Vous avez grandi dans une absolue égalité ; égalité dans la confiance, l’amour et le respect. Ça vous permet aujourd’hui de vous gérer les 4 sans aucune ambiguïté ou problématique. Vous êtes consciente d’être chacune l’égale de l’autre, chacune avec ses spécificités.

The Polla Sisters and the King of Hearts
The King of hearts empowered his daughters

21 jours

“Dry January” et “dry July”; j’ai testé 21 jours sans alcool. Je recommande à tous cette expérience qui fait un bien fou au corps et à l’esprit!

21 jours

Pour la première fois, en janvier 2019, je me suis proposé le défi personnel de traverser 21 jours sans boire d’alcool. Une amie m’avait parlé du concept de « dry January »,  l’idée étant qu’après les « orgies gastronomiques » souvent bien arrosées de décembre, on met son foie au repos le premier mois de la nouvelle année.

En me renseignant sur le concept, j’ai appris qu’il faut 21 jours pour changer une habitude. J’aime les chiffres, les équations et les challenges ; j’en ai donc fait mon affaire.

J’ai rempli mon frigo de bière sans alcool, de Schweppes et de bitters pour avoir le choix d’une boisson attrayante en rentrant du travail. Je ne suis pas beaucoup sortie durant cette période, mais les quelques occasions d’afterwork entre copines n’ont pas été difficiles à gérer. Une fois lancée, je me sentais de plus en plus forte et heureuse de vivre cette toute nouvelle expérience.

J’ai commencé à ressentir les bienfaits de cette démarche dès la première semaine. Mes nuits étaient plus sereines et mon sommeil plus profond. Même en ne dormant que 6 à 7 heures – ce qui ne me suffisait pas auparavant – je me sentais reposée le lendemain au réveil.

Au bout de deux semaines, ma peau était plus lumineuse, et mes rougeurs sur les joues et le menton s’étaient estompées. Le matin je remarquais mon visage moins gonflé, surtout au niveau des poches sous les yeux. En revanche je n’ai constaté aucune amélioration de mes sensations de jambes lourdes. Ma fragilité veineuse à ce niveau-là doit être héréditaire. Je n’ai pas non plus perdu de poids – non pas que je le souhaitais ! Mais on parle souvent de la teneur calorifique de l’alcool.

Enfin, dès la troisième semaine je ne ressentais déjà plus l’envie de boire, même en sortant pour un apéro ou un diner en famille.

Le plus surprenant a été la confirmation de cette « règle » des 21 jours. Mes habitudes ont réellement changé, de manière très naturelle. Alors que pendant des années je consommais un à deux verres de vin tous les soirs, après ces 21 jours je n’en avais plus l’automatisme, ni l’envie. J’ai recommencé à boire quelques soirs par semaine, en bonne compagnie, et pour une occasion sociale.

Mon mental a également bénéficié de ce jeûne. Chaque jour j’ai perçu ma force et ma confiance en moi s’accroître. Je me suis sentie rassurée, et en ai tiré autant de satisfaction que de fierté et de gratitude envers moi-même. Une belle palette d‘émotions positives qui sont toujours les bienvenues !

J’ai réitéré l’expérience le 1er juillet, lors du passage à la seconde moitié de l’année, accompagnée de l’énergie dépurative de la nouvelle lune. Aujourd’hui nous sommes le 21 juillet, et je bois une evian aromatisée à la framboise en écrivant ce blog. La différence cette fois-ci est que je me suis permis un écart pour fêter mon anniversaire. Sans regret ! Je sais à présent que j’ai la force et la volonté nécessaires pour changer une habitude qui ne me convient plus ; et mon objectif est la maîtrise plutôt que le contrôle. Je continue d’apprécier les saveurs et la chaleur d’un bon vin, ainsi que la frivolité festive d’un cocktail de temps en temps.

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