Trèfle à quatre

Interview de mon père sur son sujet de prédilection, ses filles.
Et comment sommes-nous arrivés à tous travailler ensemble?

Étant jeune avais-tu imaginé un jour transmettre une entreprise à tes quatre filles ?

Rien ne présageait cela. Ce n’est pas forcément en planifiant l’avenir que les choses se déroulent comme on le souhaite. Je pense que la réussite dans notre cas est un mélange d’ambition, de chance, de vision, d’intuition, de capacité à saisir l’occasion qui t’est donnée, et d’humilité.

Ce que je savais, en revanche, avant même de devenir père, c’est que je désirais avoir quatre enfants.

Pourquoi ?

En Italie, les murs des maisons étaient ornées de photos de famille. Les plus belles selon moi étaient celles qui montraient les parents et 4 enfants ; cette composition donnait une harmonie spontanée à la photographie.

Filles ou garçons ?

Je n’avais pas de préférence. Cependant lorsque notre 4ème enfant était en route j’avais très envie que ce soit une fille, pour préserver l’harmonie qui s’était installée au sein de votre fratrie et de notre famille.

Quand nous avions 6 ou 7 ans, que pensais-tu que nous allions devenir ?

Je pensais qu’Ada deviendrait Général dans l’armée ; depuis toute petite, elle avait l’âme, la force et la personnalité d’un chef. Toi, Cyrille, je pensais que tu serais danseuse étoile. Tu avais la grâce, l’intensité et la nature éthérée. Rachel, je voulais absolument qu’elle soit actrice ; très petite elle savait tenir la scène. Les prémisses d’un grand charisme. Nous l’avons inscrite à des défilés, des spectacles d’enfant, et plus tard au Cours Florent. Et lorsque Roxane a commencé l’équitation à 6 ans, je rêvais qu’elle devienne championne hippique. Nous avons partagé 12 ans d’aventures équestres où elle n’a cessé de démontrer sa volonté, sa force, son esprit de gagnante.

Selon toi, comment se fait-il que nous soyons toutes aujourd’hui impliquées dans les entreprises familiales ? Le prédisais-tu déjà en 1997 à l’ouverture de l’Institut ?

J’en avais l’intuition, puisque quand j’ai fondé Forever Institut, je ne lui ai pas donné mon nom. J’ai pensé qu’un centre de médecine esthétique pourrait éventuellement intéresser l’une de mes filles – sans pour autant savoir laquelle, et pas nécessairement en tant que médecin.

C’est lorsqu’Ada a pris en main la marque Alchimie Forever après son MBA que j’ai pris conscience du concept de l’entreprise familiale qui irait au-delà de son fondateur.

J’ai souhaité vous transmettre l’actionnariat de Forever très vite. En 2013, lorsque j’ai récupéré toutes les actions, je me suis senti libre de vous les donner.

Pourquoi nous avoir transmis les actions de Forever si tôt ?

Rachel avait travaillé pour Alchimie Forever à Genève durant plusieurs années et Cyrille m’assistait dans ma pratique médicale et se dirigeait vers le marketing et l’écriture. Les quatre sœurs s’entendaient très bien. J’ai pensé que ça pourrait être un beau projet pour vous. Et ce projet ne pouvait pas se matérialiser sans que Forever ne vous appartienne totalement, à vous les 4 filles.

J’étais et je suis toujours convaincu qu’on s’implique davantage dans une entreprise qui nous appartient. Mon intention était de vous responsabiliser, et non de vous forcer. Il ne devait y avoir aucune pression, le désir d’intégrer l’entreprise devait venir d’un choix libre et personnel. J’avais aussi décidé que si l’une d’entre vous prenait la direction avec l’accord et le soutien des autres sœurs, je me serais retiré du groupe de management de Forever.

Puis, un séjour à l’INSEAD vous a permis de comprendre la valeur et la beauté d’une entreprise familiale et de vous projeter au-delà de votre propre génération à travers sa pérennisation. Vous avez pris conscience de la force qui peut émaner d’un projet mené par 4 sœurs.

Aujourd’hui, avec 6 ans de recul, je vois que vous êtes toutes les 4 impliquées, chacune en fonction de qui vous êtes et ou vous en êtes dans votre parcours professionnel. Ada est Présidente Directrice Générale d’une de nos marques, Rachel est leader du groupe, tu es la plume et l’âme de Forever, et Roxane est médecin – un grand chirurgien en devenir.

Qu’est-ce qui fait, selon toi, que nous nous entendons si bien et que nous arrivons à collaborer ensemble ?

Cette entente est possible car vous avez grandi dans une famille ou jamais l’une n’a été préférée à l’autre, ni l’une dite meilleure que l’autre. Vous avez grandi dans une absolue égalité ; égalité dans la confiance, l’amour et le respect. Ça vous permet aujourd’hui de vous gérer les 4 sans aucune ambiguïté ou problématique. Vous êtes consciente d’être chacune l’égale de l’autre, chacune avec ses spécificités.

The Polla Sisters and the King of Hearts
The King of hearts empowered his daughters

21 jours

“Dry January” et “dry July”; j’ai testé 21 jours sans alcool. Je recommande à tous cette expérience qui fait un bien fou au corps et à l’esprit!

21 jours

Pour la première fois, en janvier 2019, je me suis proposé le défi personnel de traverser 21 jours sans boire d’alcool. Une amie m’avait parlé du concept de « dry January »,  l’idée étant qu’après les « orgies gastronomiques » souvent bien arrosées de décembre, on met son foie au repos le premier mois de la nouvelle année.

En me renseignant sur le concept, j’ai appris qu’il faut 21 jours pour changer une habitude. J’aime les chiffres, les équations et les challenges ; j’en ai donc fait mon affaire.

J’ai rempli mon frigo de bière sans alcool, de Schweppes et de bitters pour avoir le choix d’une boisson attrayante en rentrant du travail. Je ne suis pas beaucoup sortie durant cette période, mais les quelques occasions d’afterwork entre copines n’ont pas été difficiles à gérer. Une fois lancée, je me sentais de plus en plus forte et heureuse de vivre cette toute nouvelle expérience.

J’ai commencé à ressentir les bienfaits de cette démarche dès la première semaine. Mes nuits étaient plus sereines et mon sommeil plus profond. Même en ne dormant que 6 à 7 heures – ce qui ne me suffisait pas auparavant – je me sentais reposée le lendemain au réveil.

Au bout de deux semaines, ma peau était plus lumineuse, et mes rougeurs sur les joues et le menton s’étaient estompées. Le matin je remarquais mon visage moins gonflé, surtout au niveau des poches sous les yeux. En revanche je n’ai constaté aucune amélioration de mes sensations de jambes lourdes. Ma fragilité veineuse à ce niveau-là doit être héréditaire. Je n’ai pas non plus perdu de poids – non pas que je le souhaitais ! Mais on parle souvent de la teneur calorifique de l’alcool.

Enfin, dès la troisième semaine je ne ressentais déjà plus l’envie de boire, même en sortant pour un apéro ou un diner en famille.

Le plus surprenant a été la confirmation de cette « règle » des 21 jours. Mes habitudes ont réellement changé, de manière très naturelle. Alors que pendant des années je consommais un à deux verres de vin tous les soirs, après ces 21 jours je n’en avais plus l’automatisme, ni l’envie. J’ai recommencé à boire quelques soirs par semaine, en bonne compagnie, et pour une occasion sociale.

Mon mental a également bénéficié de ce jeûne. Chaque jour j’ai perçu ma force et ma confiance en moi s’accroître. Je me suis sentie rassurée, et en ai tiré autant de satisfaction que de fierté et de gratitude envers moi-même. Une belle palette d‘émotions positives qui sont toujours les bienvenues !

J’ai réitéré l’expérience le 1er juillet, lors du passage à la seconde moitié de l’année, accompagnée de l’énergie dépurative de la nouvelle lune. Aujourd’hui nous sommes le 21 juillet, et je bois une evian aromatisée à la framboise en écrivant ce blog. La différence cette fois-ci est que je me suis permis un écart pour fêter mon anniversaire. Sans regret ! Je sais à présent que j’ai la force et la volonté nécessaires pour changer une habitude qui ne me convient plus ; et mon objectif est la maîtrise plutôt que le contrôle. Je continue d’apprécier les saveurs et la chaleur d’un bon vin, ainsi que la frivolité festive d’un cocktail de temps en temps.

Blog 1 The-Polla-Sisters

 

 

Interview de Christophe Durand

Coiffeur et maquilleur de renom, fondateur du Bal des Créateurs, Christophe Durand est un homme d’exception. De grandes marques telles que Chopard et Tag Heuer lui font confiance pour leurs pubs. De grandes personnalités telles qu’Eva Herzigova, Tiger Woods ou encore Emmanuelle Seigner lui font confiance pour leur mise en beauté.

Les liens d’amitié entre Christophe et la famille Polla remontent à bien longtemps. Il a d’ailleurs repris les anciens locaux d’Analix Forever pour y créer La Bal, et nous avons eu la chance de collaborer avec lui à Forever Institut pour des shootings photo et un atelier sur les tendances. Le mois passé, pendant qu’il sublimait ma coupe de cheveux, j’en ai profité pour l’interviewer sur notre sujet préféré… la beauté !

Est-ce que ton sens de l’esthétique influence ton rapport au monde ?

De manière générale, je pense que l’apparence et l’esthétique influencent le monde et les rapports humains. C’est une évidence ; et pourtant nombreux sont ceux qui refusent de l’admettre. Lorsque deux personnes sont attirées l’une par l’autre et se lient – professionnellement, socialement ou amoureusement – elles parlent de « feeling ». Selon moi, ce « feeling » passe immanquablement par une sorte d’attraction physique.

Quels types de beautés te touchent ?

Je suis sensible à la décoration d’intérieur des lieux que je fréquente, à l’architecture des villes dans lesquelles je séjourne. J’aime la beauté simple ; je n’aime pas le chaos dans l’esthétique – ça me fatigue !

Je suis touché par la beauté d’une personne lorsqu’elle dégage un charisme, une identité. La beauté se dégage dans les aspérités d’un visage. Il n’y a rien de plus ennuyant selon moi qu’une physionomie parfaite.

L’une des devises de Forever est « Looking good means feeling good means doing good ». Qu’est-ce que cette phrase t’évoque ? 

Cette phrase me plaît, mais instinctivement je changerais l’ordre des messages : feeling good means looking good. Imagine deux hommes aux traits ressemblants, portant le même t-shirt blanc. L’homme qui se sent bien dans sa peau sera beaucoup plus beau que celui qui n’est pas épanoui.

Que fais-tu pour te sentir beau ?

Je prends du temps pour moi et mon bien-être : je fais du sport, un hammam, je marche dans la nature, je fais l’amour … Les jours où je m’accorde ce temps, je me sens automatiquement plus séduisant.

Parle-moi de ton expérience avec la clientèle masculine.

De plus en plus d’hommes font des soins esthétiques (teintures, épilations, manucure, injections, chirurgie…) mais ils ne veulent toujours pas que ça se sache, ni que ça se voie. Notre société a créé un carcan autour de l’expression de la masculinité. Prendre soin de soi, faire des soins esthétiques est synonyme de vulnérabilité. Donc pour s’adresser aux hommes il faut je pense un langage hyper masculin et une discrétion absolue.

Et toi, as-tu déjà fait des soins esthétiques ?

J’ai fait des traitements laser à Forever Institut pour effacer mes taches brunes sur le visage et sur les mains. Je trouvais qu’elles me donnaient l’air âgé. Je n’en dirai pas plus…

Pour moi, le plus dur dans le fait de vieillir a été l’apparition des cheveux gris. J’ai tenté la teinture, mais c’était une catastrophe ! Ça me donnait l’air « fake ». Et un homme qui perd son naturel, c’est dérangeant. J’assume donc mes cheveux gris, mais pour ne pas avoir l’air d’un « papi », il faut que ma coupe soit absolument parfaite. Aucun écart n’est permis.

Christophe Durand

Et puis avec l’âge j’ai perdu mes cils. Ça aussi a été difficile. Je ne reconnaissais plus mon regard. Mes longs cils noirs, parfaitement recourbés, étaient ma signature. Récemment j’ai déniché un produit (Revitalash) qui les fait repousser. J’ai retrouvé un regard qui me correspond.

Spoiler alert

Cet été Christophe et son équipe lancent Le Bal des Créateurs « on tour » – un van de collection qui propose tous leurs services (coiffure, maquillage, relooking) dans un espace itinérant et privatisable. On adore déjà !

LeBalDesCreateursOnTour

Poetry. Chemistry. Alchimie.

Je partage ma vision poétique des formules alchimiques du Dr Polla.
A poem I wrote on the origins of our special kind of Alchimie.

Je souhaite rendre hommage à notre père, Luigi, qui est à l’origine de l’univers « Forever » dans lequel mes sœurs et moi évoluons et que nous faisons grandir à notre façon.

Luigi est un physicien, un esthète, un visionnaire et un poète. Il suit son instinct et ses convictions. Lorsqu’il a créé notre marque de dermo-cosmétique Alchimie Forever, c’était une grande partie d’un rêve qui se réalisait. Et une histoire d’enfance qui reprenait son cours.

Ce poème est inspiré par Luigi. C’est ainsi que je l’imagine, enfant solitaire et confiant, contemplateur et acteur.

Quand j’étais petit, je me sentais inventeur

je rêvais de concocter des potions

pour immortaliser les parfums, les couleurs et la gaité

de toute chose chère à mon cœur.

Apprivoiser les molécules, la lumière et ses particules,

composer des formules sur la beauté du monde

et toute ses longueurs d’ondes.

J’ai cueillit des plantes dans le jardin de ma mère,

mélangé les ingrédients dans la cuisine de mon père.

Certaines de ces nuits blanches penché sur mes études,

je trouvais l’harmonie entre chimie et poésie.

Aujourd’hui c’est devenu Alchimie.

Luigi L. Polla

When I was a young boy a dream came to me:

create secret potions to exalt the coulors and joy of all things dear to me;

through my visions and equations, enhance the world’s beauty.

Design awesome formulas, invent new sciences,

tame complex molecules

and decipher the wavelengths of light particles.

I collected fragrant plants from my mother’s garden,

mixed my ingredients in my father’s kitchen.

Some of those sleepless nights leaning over my study,

I found the harmony in composing chemistry and poetry.

Today, it’s Alchimie.

Beauté intérieure – 1ère partie

Je vous parle de l’importance de la beauté des intérieurs dans lesquels nous pénétrons. Comment se sentir comblé chaque jour en franchissant la porte de sa maison, de son lieu de travail ou de son institut préféré.

La beauté que nous avons et ressentons à l’intérieur est source de bien-être et d’épanouissement. Elle mérite qu’on la cultive pour ensuite la transmettre à chaque personne que l’on croise, à chaque lieu où l’on s’attarde, à chaque objet que l’on créé ou que l’on mette en scène.

Personnellement, je me sens plus sereine et heureuse lorsque mon paysage intérieur est en symbiose avec celui qui m’entoure. C’est pourquoi il est si important pour moi que mon « home-sweet-home » corresponde à l’esthétique et à l’énergie qui m’habitent. La philosophie de Marie Kondo et la méthode de Clarity Home Detox m’ont accompagnées ce sur ce chemin bienfaisant.

Et puisque nous passons souvent plus de temps sur notre lieu de travail qu’à la maison, cela s’applique aussi à l’environnement professionnel. Cette réflexion est au cœur de la démarche créative de Forever. Comment créer un lieu qui reflète la philosophie d’une entreprise, qui soit juste, qui porte les mêmes messages que ceux qui y travaillent. Forever c’est avant tout l’expression de « la beauté dans tous ses états », liée à une technologie avant-gardiste, une vision lumineuse et futuriste de l’esthétique, une touche artistique et un rêve en constante évolution.

Forever Institut et Boutique sont devenus les écrins de notre savoir-faire grâce aux artistes et architectes talentueux qui ont adhéré à notre vision. Tout ce qu’il faut de transparence, une rivière de lumière, des couleurs fortes et douces à la fois, et beaucoup d’espace et de murs blancs où ont trouvé place nombreuses œuvres d’autres artistes contemporains.

Toute notre équipe se construit chaque jour dans ces lieux d’exception, lieux uniques, à notre image, où règne naturellement une harmonie, et qui font ressortir le meilleur de nous-mêmes pour l’offrir à tous ceux qui viennent nous consulter pour des soins.

Nous vous attendons dès demain pour poursuivre ce beau partage !

Forever Institut Architecture

The good sugar-fix

What you feed your skin is as important as what you put – or don’t put – on your plate. The secret is craving for the “right” sugars!

We all know now that sugars are bad not only for our teeth and waistline, but also for our skin. Ada recently wrote an article about « AGE », acronym for Advanced Glycation End-products, which are the toxic molecules produced in our cells after we eat sugars, and that denature the precious proteins we are made of (like collagen and elastin).

So to preserve our health and good looks, reducing our intake of sugars is non-negotiable. There is however one friendly sugar, that actually repairs ageing skin. Its name is Hyaluronic Acid. Ha ha! I refer to it as HA, for how HAppy it makes us, for establishing good HAbits, for the HArmony it restores to our face, for how HAndsome it can make us look, or just for « HAve some more »! Yes, we are allowed, and even advised, a new sugar-fix.

Nowadays, HA is used with great success in rejuvenating injection techniques and cosmetic products. According to my experience, the best approach is multi-layering.

Under the skin – as dermal fillers

I’m a fan of my father’s signature Softlift technique. It restores the face volumes that melt away with age, especially in the cheek area. In addition, it stimulates skin cells’ activity, like collagen production.

In the skin – by mesotherapy

Little droplets of HA enter the skin via microneedling. Since HA absorbs 1000 times its molecular weight in water, this technique provides deep and long-lasting hydration to the skin.

On the skin – with dermo-cosmetics

Using serums and creams that contain HA will ensure glow and protection against free radicals. Try our Pigment Lightening Serum, your skin will savour it!

So ladies and gentlemen, the final words are: what you feed your skin is as important as what you put – or don’t put – on your plate. The secret is craving for the “right” sugars!

Entre nous

En parlant avec mes copines de médecine esthétique, je réalise qu’il est grand temps de laisser tomber les préjugés et les étiquettes. Une évidence nous unit toutes…

Lorsque mes sœurs et moi avons imaginé le concept de Forever Boutique, l’une de nos missions était de dissiper le tabou qui existe autour de la médecine esthétique, et d’élargir le dialogue. Il est vrai que ça n’est pas toujours facile de lancer une conversation sur le Botox… Mais finalement, moi j’en parle avec toutes mes amies depuis des décennies ; et chacun de nos échanges est intéressant.

Alexandra, mon amie d’enfance, travaille pour une fondation d’aide au développement

Elle a été la première personne de mon entourage à fréquenter Forever Institut il y a vingt ans pour son épilation laser qui – selon ses dires – a changé sa vie. Plutôt « contre » les injections, elle apprécie cependant les peelings et autres traitements laser pour éclaircir ses taches solaires et garder un bel éclat de peau.

Domi, mon ancienne colocataire, mère de deux enfants, travaille dans le fundraising

Très « nature », elle n’a jamais sollicité mes conseils beauté ni souhaité tester des soins. Lorsque je lui confie mes expériences de médecine esthétique, elle me répond souvent « ma chérie, tu n’en as pas besoin ! ». Il n’y a aucun de jugement dans nos échanges. Récemment elle m’a dit qu’elle réalisait que l’envie de préserver sa beauté et de rester fraîche était une démarche positive qui contribuait à l’épanouissement personnel.

Ann, que je connais depuis l’adolescence, vient de se réorienter professionnellement pour enseigner le yoga

Elle fait des injections depuis une dizaine d’années et adore tout ce qu’on propose à Forever. Elle est fan de nos crèmes Alchimie Forever qu’elle applique religieusement chaque jour. Comme moi, elle ne se maquille pas, mais aime ajouter un peu de « pulpe » à ses lèvres, corriger certaines rides et le relâchement de sa peau. Pour elle, tout est question d’équilibre. A mes yeux elle représente parfaitement la femme d’aujourd’hui qui suit sa voie et fait ses choix en toute sincérité, sans se préoccuper de l’opinion des autres.

J’aurais beaucoup de plaisir à poursuivre cette liste… chacune de mes amies a un vécu unique et un avis personnel que je respecte et j’admire, et nos discussions sont toujours enrichissantes. Nous sommes des êtres authentiques et complexes. Je constate qu’en approchant toutes de la quarantaine, notre vision s’aligne sur une constante : ce qu’on fait aujourd’hui pour soigner notre apparence, on le fait pour nous. Pas pour ressembler à une autre, pas pour gérer un complexe, pas pour plaire à quelqu’un d’autre. Mais parce qu’on s’aime et qu’on s’écoute, parce qu’on a encore tellement de projets à entreprendre, de rêves à réaliser, de challenges à traverser, d’amour à donner… et que nous avons envie de nous sentir belles, fortes et confiantes.

Mon arc-en-ciel

Je vous raconte mon expérience d’une semaine toute en couleur.

Parfois dans la vie ce sont les petites choses qui font plaisir et qui marquent la différence. Un petit mot, une petite découverte, un petit défi. Dimanche dernier en m’apprêtant pour ma journée, j’ai fait le constat suivant : depuis fort longtemps je porte essentiellement du gris, du noir et du marine. Un comble sachant que mes penderies débordent de vêtements colorés et bariolés. Je ne saurais dire pourquoi… Par pragmatisme ? Par lassitude ? Pour me protéger ? Pour ne pas me distinguer ? Probablement un peu de tout cela.

M’est alors apparue une idée pour réintroduire de la couleur à ma vie : j’allais me faire une semaine arc-en-ciel. J’aime l’ordre et la structure. Six jours, six couleurs, et dimanche prochain je fais le point.

arc-en-ciel
Jour 1 – Rouge

Lundi matin, telle le petit chaperon rouge, je me sens aventureuse, curieuse de voir si le fait de porter de la couleur allait changer quelque chose – mon humeur, mes pensées, mon rapport aux autres… Mon niveau d’énergie s’est élevé, je me suis sentie affirmée, animée par plus de passion. Mardi : nuances d’ocre et zeste d’orange. Je me sens singulière, décalée, anachronique. Je me réjouis pour mercredi, car j’adore le jaune ! Je rigole de l’intérieur. Mon idée, pourtant toute simple, m’amuse beaucoup. Jeudi, toute de vert vêtue, je me sens détendue. Vendredi, le bleu ciel me met d’humeur romantique. Et samedi je réalise que je n’ai absolument rien de violet dans mon armoire. Indigo fera l’affaire. Cette dernière couleur me rend impétueuse. Se révèle une puissance dans toute sa féminité.

Alors oui, la couleur a son influence. Mais pas comme je l’imaginais. Concrètement, je n’ai rien fait de particulier cette semaine ; je n’ai pas eu d’interactions inhabituelles avec le monde ; les gens ne m’ont pas abordés différemment. La différence je l’ai sentie en moi. J’ai redécouvert un volet de mon esprit farfelu. J’ai eu plaisir à m’exprimer autrement, à ajouter de la poésie à ma vie. J’ai joué de cette mise en scène quotidienne (que vous pouvez voir sur ma page Instagram).

Je recommande cette expérience à tous ! Et pour l’enrichir davantage de sensations, associez la couleur du jour à sa senteur essentielle. Les « eaux de couleur » Altearah me font personnellement beaucoup de bien. Une autre manière de prendre soin de soi.

Je vous laisse sur ma dernière pensée… Ce matin, assise à la table de ma cuisine, je réfléchis à l’arc-en-ciel. Pourquoi m’a-t-il fait tant de bien ? C’est qu’il est fait du soleil qui point au travers des nuages. Il est la promesse de la fin de l’orage.

arc-en-ciel
Mes trois “parfums de couleur” de Altearah Pourpre – Rose – Orange

Remercier et soigner nos mains

Elles saluent, elles créent, elles offrent et elles touchent – nos mains sont aux premières loges de nos vies. Elles méritent donc une attention particulière. On ne s’en rend pas toujours compte, mais elles sont sollicitées du matin au soir, exposées toute l’année aux UV et aux produits chimiques, et souvent délaissées au moment des soins de beauté.

En me penchant sur les miennes, j’ai remarqué qu’elles étaient rouges, sèches, un peu fripées, et du fait de ma maladresse, couvertes de petits bobos et cicatrices. Je le constate quotidiennement en observant mes mains pianoter sur mon clavier d’ordinateur – et encore plus lorsque je crème le corps de mon fils après son bain. Sur la toile sublime de sa peau lisse et immaculée, mes mains font un peu peine à voir.

Je me suis concocté une cure de beauté spécial mains. Je n’ai pas de taches brunes. Donc le laser n’est pas le traitement indiqué pour raviver la beauté de mes mains. Voici donc ce que j’ai testé, selon les conseils de nos médecins à Forever Institut et mes propres intuitions.

  1. J’ai commencé par un « Skinbooster » du dos des mains. Il s’agit d’injecter de l’acide hyaluronique sous la peau pour créer un petit matelas repulpant. J’ai fait 3 séances en 3 mois. Résultat : mes veines, mes tendons et mes os sont beaucoup moins visibles et ma peau plus lisse. Le petit plus : le médecin dépose un peu plus de produit sous mes cicatrices pour qu’elles s’estompent plus rapidement. Et ça marche !
Blog Pollasisters mains 2
Traitement Skinbooster réalisé par Dr Bani
  1. J’ai intercalé 2 séances de mésothérapie. Cette approche travaille plus en surface de l’épiderme, pour activer la circulation et hydrater.
  2. Je me suis remise au rituel quotidien du Gommage peau de soie de Alchimie Forever. Tellement mieux qu’un savon ! Il exfolie les peaux mortes sans décaper. La peau brille et le toucher est soyeux, tout simplement.
  3. Le plus difficile dans ma routine « beauté des mains » est en fait la partie crèmes. Je me nettoie les mains quasiment toutes les heures, et impossible de me crémer à chaque fois ! Je vais donc essayer de faire comme les femmes que je vois dans les films américains : une fois au lit, leur dernier geste de self-care est la crème pour les mains… La mienne c’est la Crème confort zones sèches de Alchimie Forever.
  4. Pour terminer, j’ai ressorti mes gants et je les porte à chaque fois que je sors. J’envisage même de porter des gants durant les beaux jours… j’ai trouvé une jolie paire en dentelles blanches qui donne un petit air retro qui me plaît bien.

Je me rappelle, il y a 10 ans, j’avais vu une photo de Madonna dans un magazine. Son visage était soigné, mais ses mains… on aurait pu croire qu’elles appartenaient à une autre femme – de bien 15 ans son aînée ! Quand on prend soin de sa peau et des traits de son visage, c’est dommage de ne pas faire de même pour le reste de son corps. Car n’oublions pas que la beauté est avant tout harmonie.

J’ai testé la dermopigmentation

Je suis une inconditionnelle des sourcils denses et intenses, qui ont du caractère et qui encadrent le regard. Jusqu’à il n’y a pas si longtemps j’en avais des comme ça. Un peu indisciplinés, certes, mais bien fournis. Je mettais un point d’honneur à ne pas me les épiler !

Il y a deux ans mes sourcils ont commencé à s’éclaircir et se clairsemer ; à certains endroits leur dessin manquait de définition. Je ne me maquille quasiment jamais, alors la correction quotidienne au crayon n’est pas une option pour moi. Mais quelle chance… nous collaborons depuis quelques années avec la star de la dermopigmentation en Suisse romande : Daisy de Iaco – fondatrice de La Griffe de Daisy. Elle pratique à Forever Institut un mardi par mois. Je ne vous cache pas que j’avais des appréhensions par rapport au maquillage permanent. Mais Daisy a su me rassurer.

Il s’agit en fait d’un maquillage semi-permanent. Si on ne l’entretient pas avec une retouche annuelle, le résultat s’estompe progressivement et disparaît après quelques années. Finalement je me suis lancée. Cela fait 2 mois, et je ne regrette pas. Bien au contraire !

Le déroulement de la séance:

  1. Daisy me questionne sur mon souhait puis analyse mon visage. J’insiste bien sur le fait que je veux absolument rester naturelle. Elle m’explique qu’un sourcil structuré, « propre » et soigné n’est pas incompatible avec une beauté naturelle.
  2. Elle me montre les zones que je devrais épiler, les zones à combler, et le dessin général qui mettra mon regard en valeur.
  3. Avec mon accord elle m’épile à la pince pour redéfinir la forme sur laquelle elle va travailler, puis elle se penche sur le mélange de pigments qui serait le bon pour moi.
  4. Elle m’explique qu’il faut 2 séances (espacées de 4 semaines) pour obtenir le résultat parfait.
  5. Je vous passe les détails de la désinfection etc. L’acte en lui-même est un peu douloureux. On sent bien l’aiguille qui rappe la peau. Mais c’est supportable.
  6. Le résultat après la première séance est très foncé, cendré je dirais. Mais au fil des jours la couleur s’éclaircit. Lors de la deuxième séance elle ajoute un pigment plus châtain et cela a parfaitement équilibré la teinte.

J’adore le résultat. Sans aucun effort de ma part, mon regard est plus intense. Je trouve que ça embellit tout mon visage, en faisant ressortir la couleur de mes yeux et de mes cheveux. Je me sens plus soignée, plus femme.

Je vais sagement faire mes retouches annuelles et recommander la dermopigmenation par Daisy à toutes celles qui me demanderont conseil.

avant et immédiatement après la première séance

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avant et 1 mois après la deuxième séance

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