Keep calm & drink champagne

Tandis qu’Outre-Atlantique les américains se préparent pour Thanksgiving, les rues de Genève et Lausanne commencent à s’illuminer. J’ai toujours adoré cette période précédant Noël : il s’en dégage comme un air de magie, un petit rien de féérique, qui continue à me faire rêver…

Et pourtant, qui ne se retrouve pas épuisé par les derniers gros coups de boost à donner avant le bouclement, la multiplication de dîners de travail ou festifs, et les préparatifs en tout genre – que ce soit pour Noël ou le dernier Conseil d’Administration de l’année ?

Je me suis dit qu’il était donc temps de partager mes rituels pour survivre à cette période où les journées sont très (trop ?) courtes et qui rime (trop ?) souvent avec fatigue et frénésie :

  • Profiter de la ville illuminée et des décorations qui ornent les vitrines ; flâner devant et me laisser inspirer pour les cadeaux que j’aurai envie d’offrir… rêver est le prélude du plaisir !
  • Faire au moins deux randonnées en montagne ou en campagne par mois – il n’y a rien de tel qu’un grand bol d’air frais
  • Partager des heures de bonheur avec ma fille et l’aider à préparer ses cadeaux de Noël (une première, pour elle)
  • Créer une atmosphère hivernale autour de moi, et la savourer – se lover sous un plaid, se réchauffer dans un bain moussant, ou se perdre dans ses pensées au coin du feu qui crépite dans la cheminée… avec une coupe de champagne, what else?
  • Faire du sport – c’est bon pour la ligne, mais surtout pour les nerfs ! Mon objectif actuel : terminer la course de l’escalade en 25 minutes
  • Me coucher plus tôt que d’habitude – en manque de vacances, le sommeil est l’une des recettes pour vaincre l’épuisement
  • M’offrir un moment « rien qu’à moi »… pour moi, ce sera un massage d’une heure et demie dans mon spa préféré, celui de l’Hôtel des Bergues
  • Enfin, m’autoriser à remettre à la nouvelle année certaines sorties et me rappeler que tous mes amis sont dans le même état que moi

Je constate en terminant ce blog que le simple fait de l’écrire me permet d’appréhender le dernier sprint annuel avec sérénité et gratitude.