Eh bien ! Dansez maintenant.

Anti-déprime, anti-stress et boosteur de confiance en soi, la danse a de nombreuses vertus – même pour les amateurs !

La fourmi ne croyait pas si bien dire… Car j’ai découvert que parfois la danse nourrit et enrichit plus que le blé.

L’année passée je me suis remise à la danse. Pas le ballet classique et astreignant de mon enfance, mais une version plus spontanée, libre, intuitive. J’ai commencé en suivant l’habitude de mon fils qui danse à la maison sur ses musiques préférées (Michael Jackson, Bruno Mars, Daft Punk). Ici, pas de règle ni de censure. On laisse nos corps faire ce qu’ils veulent. Je suis surprise lorsque certains mouvements de yoga s’invitent par surprise dans nos mouvements, comme le balancement des bras qui s’enroulent autour du corps et nos pirouettes qui se terminent (plus ou moins) en position du guerrier de paix. Je pense que faire des gestes associés à la joie, à la victoire et à la force, comme lever les bras et les mains au ciel, contribue aussi au « feeling good ».

Une ou deux chansons suffisent pour que j’en ressente les bienfaits : je suis de meilleure humeur, plus créative, et clairement cette pratique m’insuffle une nouvelle confiance en moi. Je me trouve plus belle et plus affirmée. Selon certaines étude cliniques, la danse active des zones précises du cerveau et génère la libération d’hormones de bien-être qui améliorent le moral (endorphines et ocytocine). Moi j’y crois ! Il suffit de regarder le visage et les expressions des gens qui dansent…

J’ai aussi redécouvert les soirées dansantes entre amis. Le Mad à Lausanne, le carnaval du Bain des Pâquis, La Maison Balkii aux Eaux-Vives, sans compter les soirées privées chez mes sœurs. Et là, d’un coup, je me sens moins seule. Physiquement – cela va de soi –  mais surtout émotionnellement. Quand on danse à plusieurs on se synchronise sur le même rythme, on aligne nos fréquences vibratoires. Cela créé un effet de cohésion que je ressens réellement. Je me reconnecte le temps de quelques heures aux autres, au monde. Et en observant les couples sur la piste, j’ai l’impressions que la danse ravive leur sentiment amoureux. Que du bonheur !

Prochaine étape… je vais m’inscrire à un cours. Mais lequel ? Parmi mes amies il y en a qui font de la salsa, du swing, de la danse contemporaine, du hip-hop, du pole-danse et même de la danse libre, style impro : ” 5rythmes “. Je pense que c’est vers celui-là que je vais me tourner. Et vous, quelle danseuse(-eur) êtes-vous ?

 

Polla Sisters Hoola-Hoop Dancing
Polla sisters hula-hoop dancing in Louisiana

Photoshoot des #Pollasisters

Depuis 2013, mes sœurs et moi organisons des séances de photo de nous quatre. J’ai eu le bonheur d’offrir ma nouvelle maison comme décor de notre dernière séance en date. Ce fut un moment très privilégié car cela nous a permis de faire tout ce que j’aime avec elles…

Depuis 2013, mes sœurs et moi organisons des séances de photo de nous quatre. On joue le jeu, on se pomponne, on se met en scène, à chaque fois dans des lieux différents et avec un style particulier. D’un sacerdoce (je l’avoue, au début, je n’étais ni très à l’aise, ni très patiente), à un moment de partage joyeux et qui nous rapproche, ces moments ponctuent nos rencontres à quatre.

J’ai eu le bonheur d’offrir ma nouvelle maison comme décor de notre dernière séance en date. Ce fut un moment très privilégié car cela nous a permis de faire tout ce que j’aime avec mes sœurs… et je sais déjà que les photos nous rappelleront cette journée extraordinaire.

Cyrille, en charge de l’organisation de nos shootings (la pauvre, gérer ses sœurs dans ces moments-là n’est pas toujours évident !), avait prévu plusieurs tableaux :

  • Nous préparer ensemble dans mon dressing : choisir nos vêtements et accessoires pour la soirée, nous maquiller et nous faire belle. Ce fut la prise de vue la plus compliquée, d’une part parce que c’était la première (il faut toujours un tour de chauffe), et d’autre part car mon dressing n’avait pas une profondeur de champ nécessaire au cadrage. Note à moi-même: demander au père Noël d’agrandir mon dressing 😉
  • Cuisiner ensemble. Un menu tout simple composé d’une soupe, de pâtes et des tomates fraîches. J’adore recevoir ma sœur aînée lors de ses visites à Genève. Le fait qu’elle choisisse de loger systématiquement chez moi est un réel privilège qui redouble mon plaisir à préparer nos repas. C’était donc un tableau que j’ai particulièrement apprécié ! Surtout quand on rajoute la cerise sur le gâteau… à savoir du champagne.
  • Boire un thé chaud (eh oui ! J’adore le champagne mais il faut savoir diversifier les plaisirs) et bouquiner autour du feu de cheminée. J’ai été conquise par la maison car je la trouve magnifique, mais aussi parce qu’il y a une cheminée. J’ai donc eu le bonheur d’allumer mon premier feu avec mes meilleures amies (mes sœurs), et nous avons passé un doux moment à regarder les flammes danser dans l’antre de la cheminée.
  • Faire du sport. Le sport fait entièrement partie de nos vies ; même Cyrille qui n’était pas du tout sportive s’y est mise ! C’était donc assez naturel qu’on promeuve le fait de prendre soin de soi et de sa beauté, pas uniquement au travers des crèmes et des soins, mais aussi par l’exercice physique.
  • Enfin, profiter d’un moment de détente dans le jacuzzi… après l’effort nous avions droit à du réconfort. Le petit plus de ce moment ? Quand ma fille Sasha est arrivée et s’y est glissée avec nous pour inaugurer nos premières photos à cinq !

Un soupçon d’égoïsme et de sans gêne

Cette semaine ma nièce et ma voisine m’ont toutes deux surprise et m’ont appris que, parfois, être un peu égoïste et un peu sans gêne, non seulement ce n’est pas grave, mais qu’au contraire c’est très bien, de temps en temps, de l’être sans remords.

 

Ma nièce Sasha, qui a dix ans, a passé quelques jours chez moi. Halloween approchant à grands pas, elle et Guillaume  mon mari  ont fabriqué des décorations. Il faut savoir que j’adore Halloween et que, depuis quatre ans, je décore toute la maison à cette occasion. J’ai trouvé merveilleux que cette année j’aurai de nouvelles décorations faites par Sasha. Mais après que Guillaume ait ramené Sasha chez elle, quand je suis rentrée du travail, je n’ai pas retrouvé les décorations d’Halloween. Je les cherche partout… j’appelle Guillaume pour savoir où il les a rangées. Et là, il me dit que Sasha a repris les décorations qu’elle avait faites. Sasha avait passé trois jours à faire des décorations d’Halloween pour sa fête à elle, pas pour la mienne. Je suis tombée des nues. Jamais cette possibilité ne m’avait même effleuré l’esprit. Eh oui, les enfants sont un peu égoïstes parfois et c’est très bien comme ça. D’ailleurs, pourquoi trouve-t-on cela normal chez les enfants,et pas chez les adultes ? Nous aussi, nous avons le droit d’être parfois un peu égoïstes, sans remords.

 

Ce même mardi soir, après le choc des décorations d’Halloween, je m’installe pour manger tranquillement toute seule et voilà que ma voisine sonne à la porte. Avant que je n’aie eu le temps de dire quoi que ce soit, elle était dans ma cuisine à ouvrir une bouteille de vin rouge qu’elle avait amenée et elle me dit : « Bon on se boit cette bouteille de rouge ensemble ». À savoir que jusqu’à ce soir-là, nos échanges se limitaient à des « Salut ! » et des « Bonne journée ! ». Comme elle était déjà dans ma cuisine, je me voyais mal la faire ressortir, donc j’ai dit oui et on a passé une super soirée. On a ri jusqu’à tard dans la nuit et elle est rentrée chez elle. En la voyant partir, je me suis dit que c’était quand même culotté de sa part de débarquer chez moi sans prévenir et sans demander mon avis juste en décidant qu’elle allait s’inviter chez moi et qu’on allait boire ensemble. Mais en fait, c’était super, on a passé une merveilleuse soirée qu’on n’aurait pas eu la chance de partager si elle n’était pas un peu sans gêne. Alors, soyons sans gêne de temps à autre !

 

Peut-être pas tout le temps, mais oui ! Un peu d’égoïsme et de sans gêne, parfois, cela peut faire du bien à tout le monde. 

 

Red Eye Flights

On Friday, I left DC and made my way to the amazing island that is Tinos, in the Cyclades. This is a 24-hour journey door to door… and it is worth every minute of the trip. I arrived on Tinos on Saturday 18:30 pm Greek time, on my birthday, dropped off my bags, showered, and headed to an amazing birthday dinner. I had no time for jet lag, no time for red eyes.

On Friday, I left DC and made my way to the amazing island that is Tinos, in the Cyclades. This is a 24-hour journey door to door… and it is worth every minute of the trip. I arrived on Tinos on Saturday 18:30 pm Greek time, on my birthday, dropped off my bags, showered, and headed to an amazing birthday dinner. I had no time for jet lag, no time for red eyes.

Here is how I prepared for the journey, and for my birthday dinner.

  1. The minute I get on the plane, I go (or try to) to sleep. A glass of champagne or wine before we take off, but nothing as soon as my seat can reline. No movie, no dinner. Every minute counts.
  2. My favorite overnight travel outfit is a black jersey dress that looks like a class black dress and is as comfortable at a nightgown.
  3. Soft socks. I never wear socks, except when working out or on an overnight flight. Cold toes are the number one thing that will keep me awake. My favorite pair is from Life Is Good, super soft, and fuchsia pink.
  4. An eye mask. This does two things: it tells flight attendants you are out for the night and they better not wake you; and it actually helps filter the light out and enhances sleep. A silk one is kindest on my skin.
  5. My favorite mask, by Alchimie Forever of course (Kantic Brightening moisture mask). I made the travel size for selfish reasons; it meets the FSA travel size requirements and both seals in moisture and protects me from the deadly “airplane air.”
  6. Eye drops. There is a reason these overnight flights are called red-eyes. I am fond of Similasan Dry Eye Relief, but whatever you favorite brand is will work.
  7. I avoid makeup other than mascara and lipstick. Skin makeup (concealer, foundation, powder), travels quite poorly, and ends up making skin feel dryer and more uncomfortable.
  8. A travel toothbrush and toothpaste. A must in the morning before getting off the plane. Nothing like a clean mouth to make one feel civilized. Add a bright lipstick, and your day is off to the perfect start.
  9. A bottle of water. Other than cold toes, being thirsty will keep me awake and uncomfortable. I like to flavor mine with Super Orange Emergen-C. It helps keep me healthy too…
  10. A smile. Delays, cancellations, just the fact of flying overnight can be taxing. A smile will make the entire experience more pleasurable. For yourself and for those around you.

And well, when I land in Athens, pick up my bags, and tell the cab driver to take me to the Port of Rafina, well, then life is good regardless of any of the above traveling tips!

Filles de dermo – derrière le rideau

Quel est le comble pour une fille de dermatologue? Découvrez le bêtisier des sœurs Polla qui testent des soins à Forever Institut.

Quel est le comble pour une fille de dermatologue ? Avoir de l’acné ? Attraper un coup de soleil ? Oui, et oui ! Adolescente, j’ai passé des heures jubilatoires devant le miroir à presser mes boutons et extraire mes points noirs alors que je savais pertinemment qu’il ne faut surtout pas y toucher – au risque de marquer sa peau de vilaines cicatrices. Je me rappelle également de concours de bronzage que nous faisions avec ma grande sœur Ada, sur les plages de Grèce et d’Italie dans les années 90. Aujourd’hui encore, il m’arrive de voir Roxane, notre cadette, rouge écrevisse en rentrant d’une randonnée en montagne sans crème solaire.

Ne nous arrêtons pas en si bon chemin. Comme j’adore les bêtisiers, je vous en ai compilé un des sœurs Polla qui se font faire des soins à Forever Institut.

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Roxane

Prête à tester l’épilation laser du maillot, Roxane applique religieusement la crème anesthésiante sur la zone en question, une heure avant la séance. Une fois installée en cabine laser, l’esthéticienne s’apprête à retirer la crème et constate que Roxane n’a pas pensé à se raser avant. Ses poils étaient bien anesthésiés 😉 mais sa peau en revanche… aïe !

Moralité : la consultation obligatoire que nous proposons avant d’entamer une épilation laser est utile, même pour ceux et celles qui pensent tout savoir sur la procédure !

Rachel

Toujours dans le contexte de l’épilation laser, mais des demi-jambes cette fois-ci. Avant la séance, l’esthéticienne demande à Rachel si elle est allée au soleil récemment. La réponse est rapide et assurée : non, pas de vacances à la plage ces dernières semaines. Après le traitement laser, Rachel constate des marques de brûlures sur sa peau. En y réfléchissant bien… elle admet qu’elle court au bord du lac trois fois par semaine en short.

Moralité : l’exposition solaire, ça n’arrive pas qu’en maillot de bain au bord de la mer !

Cyrille

Il y a quelques années, j’ai voulu tester le laser fractionné Fraxel pour mon visage. Habituellement, ce traitement se réalise en plusieurs passages. Le thérapeute quadrille la peau, en passant la pièce à main horizontalement, puis verticalement, puis en diagonale, pour que les rayons laser pixelisés traitent la peau de manière uniforme. Mais moi j’ai insisté pour que mon thérapeute ne fasse qu’un seul passage, par crainte que ma peau ne réagisse trop fort au traitement. Résultat : je me suis retrouvée avec une peau zébrée. Des bandes blanches entre des bandes rouges.

Moralité : ce n’est pas parce que tu es la fille du dermatologue que tu connais mieux les traitements que les thérapeutes ; il faut TOUJOURS écouter les professionnels !

Ada

Rien à redire… notre grande sœur – comme tous les aînés – est exemplaire 🙂 L’incroyable, dans son cas, c’est que malgré la panoplie complète de soins qu’on propose à l’institut, elle ne fait que du Botox. Pas de lasers, pas de peelings, pas d’acide hyaluronique, pas de traitements raffermissant – même pas de massages. Pour moi, ça c’est un comble !

Moralité : les produits Alchimie Forever qu’elle utilise tous les jours depuis 15 ans ont une efficacité prouvée !

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Sharing success

Saturday, it was Forever Boutique’s 2-years anniversary. What a journey! When I think back on all the work that brought us here, and all the energy that we have put in to make our business grow and bloom since October 6th 2017, I actually feel dizzy with amazement.

Early Saturday morning, in the train for Lausanne, I took a moment to reflect on the exciting day that was about to unfold… Forever Boutique’s 2-year anniversary.

What a journey! When I think back on all the work that brought us here, and all the energy that we have put in to make our business grow and bloom since October 6th 2017, I actually feel dizzy with amazement.

The idea of this Boutique had been gestating in our father’s mind for 4 years, but was finally created in 9 months. And just like a pregnancy, the experience was thrilling and exhausting towards the end; the “baby” developed slowly, its design taking shape progressively, until a few weeks before the grand opening when the anxiety of how it would really “look and feel” reached numerous peaks.

Admiring the scenery between Geneva and Lausanne – a landscape which is now an integral part of my business life – I realized that work, sweat, and tears were not the only reasons for our success; our capacity to work together as a family contributed a great deal. There’s the transmission of trust and leadership from the first generation to the second; the sharing of responsibilities between us 4 sisters representing the “next gen”; and the whole family’s support and desire to challenge one another with love, care, and respect, aspiring to make each other – and our businesses – flourish. The surprising beauty in all this, is that our family has actually grown too! Those colleagues who really share our values, work ethic, vision, dreams, ambitions, philosophy, and embrace them all as if they were their own – they are part of the “family”.

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One of these gems we were so lucky to meet is Marie. She has become my best friend, and my best business partner-in-crime. Our clients often ask if she is part of the Polla family; she may not be by blood, but she definitely is in spirit. She has my back and I have hers. What she has achieved over the past two years as CEO of Forever Boutique is amazing: she has given it a soul, a pulse, an aura. Marie has been exemplary in her commitment as well as in her positive and forward-thinking attitude. Today, our success is hers too. Trusting her with our “baby” is our family’s greatest achievement.

Marie, thank you for these 2 amazing years and the many more to come!

marie et rachel folles

 

La beauté de chez soi

Cet été, j’ai déménagé de Lausanne à Nax, d’une ville à un village, du bord du lac à la montagne, d’un appartement moderne à une ancienne grange rénovée et je n’ai jamais été aussi heureuse chez moi qu’aujourd’hui. Mais pourquoi ?

Vivre à 1300 mètres d’altitude dans un village de 1000 habitants m’apporte encore plus de sérénité et d’apaisement que le bord du lac. Le silence est absolu, tellement que mes amies accros aux bouchons d’oreilles pour dormir la nuit les laissent chez elles quand elles viennent me rendre visite.

En montagne, l’air y est pur et me procure une sensation de bien-être. Quand je ne suis pas dans mon assiette, j’ouvre la porte de mon salon, je sors dans le jardin et je prends une grande inspiration. Je me remplis alors d’une énergie nouvelle et me sens à nouveau bien. D’ailleurs, comme dans les maisons en bord de mer, j’ai envie de laisser portes et fenêtres ouvertes au moindre rayon de soleil pour remplir mon intérieur de cette fraicheur.

Tout comme moi, mes œuvres d’art respirent mieux. Le bois du chalet qui date de 1869 et de multiples petits recoins apportent intimité et sentiment de cocooning qui mettent en valeur ma collection.

En altitude, et tout particulièrement en Valais, le soleil me semble plus présent. J’ai laissé derrière moi la grisaille de la ville, qui a son charme et son romantisme, mais je préfère la chaleur d’un rayon de lumière sur mes joues.

Et quelle liberté ! Je peux mettre la musique à fond et chanter à tue-tête ou partir à pied me perdre en pleine nature pour des heures de randonnées dès que le cœur m’en dit.

Encore un petit détail, la cuisine est ouverte sur le salon et je peux ainsi préparer des repas pour ma famille et amis tout en étant avec eux, en toute convivialité.

 

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Always Be Overdressed

One of my life philosophies is to always be overdressed. This may be rooted in the fact that I grew up in Geneva, Switzerland, where everyone is, by average US standards, overdressed.

One of my life philosophies is to always be overdressed. This may be rooted in the fact that I grew up in Geneva, Switzerland, where everyone is, by average US standards, overdressed. After 20+ years in the US, where yoga wear is considered stylish outside of the yoga studio, and sneakers are worn off the running path, I have had to create a daily motto for myself to maintain these Swiss standards in my appearance. 

Dressing (up) is not about pretention or vanity, but about how I present myself to the world, and hence, how I behave. Every occasion is made more special by a nice dress or powerful pant suit and the perfect pair of shoes. I reminded myself of this yesterday when I had a 3:30 am wakeup time to fly across the country for meetings. All I wanted to do was to wear comfortable (of course presentable) clothes, but I reminded myself that in particular because of my wake-up time, it behooved me to pay extra attention to my outfit.

Why? 

1. When I dress up, I want to live up to my outfit. If I look good, if I feel beautiful, I want to behave that way. I am less likely to be rude when I am wearing fancy shoes. I am more likely to smile and be polite when I am wearing a fancy dress. After all, when I dress up, I am putting my best self forward – and my behavior needs to be coherent with my appearance. 

2. When I dress up, when I look good, people compliment me on my outfit. That means two things. First, I am happy and I feel good about myself, so I am nicer. Second, I smile and say thank you after each compliment, and the more I smile the easier it is to keep smiling (no matter my wakeup time). 

3. When my husband and I both dress up for date night, I feel that we are doing something special for each other – we are putting effort into how we look, for each other. That makes me feel good, like he did something for me, which in turn makes me act nicer, and less likely to pick a fight. It also makes it harder to pick a fight because he looks so good!  

Somehow, how I dress really does make a difference in how I feel, and thus how I act. It is not about expensive clothes. It is not about vanity. I have come to think of it more as a uniform. When I put on something dressy, I am putting on my “best behavior uniform.” And it works every time… 

Poésie. Myrtilles. Alchimie.

La myrtille est l’ingrédient signature de notre gamme de dermo-cosmétique Alchimie Forever. La raison principale en est sa teneur en super-antioxydants. Le fait que sa robe violette rappelle la couleur du logo de la marque, n’est que la cerise sur le gâteau! Mais j’ai découvert, plus récemment, que ce fruit tient une place particulière dans les souvenirs d’enfance du Dr Polla – mon père – qui est à l’origine des formulations de nos produits.

J’ai pris plaisir à retranscrire en poème l’histoire qu’il m’a contée.

J’avais onze ans lorsque pour la première fois

J’emmenai Moïra faire une promenade dans le sous-bois

La silencieux souffle du vent, complice de mes délices

Soulevait délicatement ses jupons à volants

Je n’osai lui parler, mais voulu la remercier de s’aventurer à mes côtés

Alors j’ai cueillit quelques myrtilles

Pour une si jolie fille

Je l'ai regardé porter le fruit à sa bouche

Je l’embrassais à ma façon, par procuration

Le noir de la myrtille se mêla au rose de ses lèvres sur la toile blanche de sa peau

À cet instant elle m’apparut telle la reine des neiges au printemps

Ceci est le secret du premier baiser auquel j’ai goûté

Blueberries

Memories of blueberries

When I was eleven, Moïra the fair maiden

Followed me in the grove

The wavy wind, to my secret delight

Was playfully lifting the petals of her skirt

Too shy to speak a word, I picked some blueberries

To feed our energies

And what a blessed sight!

For every bite I imagined a kiss

The rose of her lips turned the color of night

Enhancing the white of her delicate skin

At that moment she appeared to me as a snow queen in summer

I stayed mute, non the braver

But to this day I remember

The secret flavor of my very first kiss

Discovering a far-away culture

Last month, I spent two weeks of “business holidays” in China and Seoul. I had a wonderful time, even if it was everything but relaxing, and must admit that I fell in love with China. I think part of the feeling was due to the fact that I realized how uninformed we are when it comes to this fascinating country. Just two examples of what I wasn’t expecting at all: Chinese people are  welcoming once you take the time and heartfelt effort to engage with them; and the country is particularly clean – after the third picture of blue sky, I stopped… as it actually was “normal”.

I also fell in love with the complexity of the country: after these two weeks I have never been more convinced that life is never black or white – but rather made up of billions of shades of uniqueness (or blue, if you look at the sky)!

These considerations set apart, here are the main highlights of my trip there:

  • It is a far-away country, not only due to the kilometers which separate us. First of all, 99% of the people I met during my business meetings don’t speak English; communication, which is the basis of engaging in a trustful relationship, is truly challenging. Then, our culture and traditions are estranged, which makes for awkward moments, but good stories to tell!
  • Dimension is totally dissimilar: when I met one of my business contacts, she wanted to show me some of her franchises. Only two shops, yet seven hours later (more or less a full tour of Switzerland; here though we never left Beijing!), made me realize how dissimilar our sense of distance is. Another stunning example is that in my country and industry, we talk of a “chain” when we have 2-3 clinics and are considered as a major player when we generate over 4 million revenues; every place I visited in China or Seoul had 25 to 40 different locations, each generating tens of million in revenues. It is more than attracting, I must admit; but back home, I doubt that we, Europeans, have what it takes to conquer Chinese clients in their homeland!

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  • Time is money: in their view, it is ridiculous that a Doctor does the consult; they have “beauty consultants” trained for that, leaving the Doctors time to perform the acts and the trainings – where their real added value lies. We don’t work like this in Switzerland; yet I was intrigued by the concept and I am relentlessly thinking of how I could implement this here, without being untrue to our own culture and mentality.

I came home with many business ideas and meetings to talk about, as well as a multitude of personal memories. On this more personal note, my main highlight was seeing the astonishment in my daughter’s eyes. And discovering the card she bought and then wrote, telling me how proud she is to see me work hard for our family business. sasha-et-moi.jpg